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Hardcore gamer, joueur masochiste ? – BiTS #153

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Hardcore gamer, joueur masochiste ? - BiTS #153
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46 commentaires

46 Comments

  1. kingofmambo

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    J'aimerais bien voir Dorian débattre avec Alain Soral

  2. Paeye Paeye

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    N++ les copains

  3. V-FUN

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Parler des jeux hardcore sans évoquer de Touhou c'est comme parler de ketchup sans évoquer la tomate.

  4. Haganeren

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Y'a peut être une grille de lecture encore plus simple en fait.

    De la même manière qu'on peut se satisfaire de gout "simple" en gastronomie et qu'on ne peut saisir toutes les subtilités d'une cuisine plus complexe dans un palais peut entrainé. Quelqu'un qui prend un jeu pour la première fois aura forcément plus de mal que qeulqu'un qui y joue depuis des dizaines d'années.

    Manque de pot, celui qui joue depuis des dizaines d'année devra fatalement, à chaque nouveau jeu, refaire des choses qu'il a déjà fait en s'ennuyant limite pour "enfin" être étonné. Car pour moi tout vient de là, perdre à un jeu c'est être surpris par ce dernier (dans son gameplay), n'avoir pas forcément su réagir au quart de tour et apprendre de cet élément innatendu. Un jeu trop facile nous donnera peu d'instant mémorable dans son gameplay, peut être dans son setting, son scénario ou sa mise en scène donc.

    Par conséquent c'est pas tant une question de "masochisme" et plutôt une question "d'étonnement". Même les gens qui n'aiment pas les jeux durs vont fatalement s'améliorer et devenir de plus en plus bon au fur et à mesure qu'ils jouent à des jeux faciles… En jouant 15 ans comme ça, il est fort possible qu'ils en soient blasé de jouer à des jeux qu'ils considèrent "trop facile".

    Dans le même temps vous traitez d'un autre sujet qui pour moi est très séparé et qui est "la tolérance envers le joueur moins bon" ou encore (car ce n'est pas la même chose) "les casuals gamers". J'ai toujours personnellement pris ça comme une sorte de peur de voir son média favoris disparaitre au prix de quelque chose de plus grand public et consensuel. Car dans un language qui parle avec le gameplay, on peut tout à fait imaginer qu'un jeu plus facile et donc plus prédictible soit l'équivalent vidéoludique de ce qui est "consensuel".

    Et à travers l'histoire, tout le monde a toujours redouté qu'un art donné devienne trop consensuel, au final ça marche surtout par vague et il y'a pas raison de s"inquiéter… Mais ça se passe malheureusement pas sans violence et celles ci de nos jours sont exacerbé par la puissance de communication d'Internet. C'est évidemment très négatif et quelque chose qu'il faut combattre à tout prix, cependant en mélangeant "quel plaisir on a de triompher d'un jeu dur", "la haine de la communauté de joueur hardcore pour les casual" et "la nostalgie des hardcore gamer actuels", je trouve que le sujet est finalement pas si bien traité dans cette chronique ci. Beaucoup de joueurs de Meat Boy sont des enfants d'aujourd'hui après tout, ils ne répondent donc pas aux critères de nostalgie sur lequel un joueur de 30 ans adhère.

  5. Kadjura evil nul

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    WHaaaaa Trop bien un Dorian sauvage est apparu dans BiTS!

  6. picklepum_the_crow

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Concernant la video de Cuphead, pourquoi ne pas avoir essaye le jeu avant d'en faire une video? Son skill n'est a la limite pas d' importance.

  7. Zombixel

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    La nostalgie est ici un faux problème je pense. On est clément envers les jeux de notre époque grâce à la nostalgie, en effet. Mais ce n'est pas le cas avec les jeux qui sortent aujourd'hui. Les jeux de l'époque était souvent difficile pour de mauvaises raisons (level design ou gameplay bancal, pas ou trop peu de continue, absence de sauvegarde, …), si un jeu est aussi dur aujourd'hui pour les mêmes raisons, je ne pense pas qu'il trouvera son public. C'est comme si vous disiez que les joueurs apprécient les jeux en 3D difficile à cause d'un système de caméra merdique par nostalgie.
    Ce qui est intéressant dans les jeux "difficiles" d'aujourd'hui, c'est d'accomplir quelque chose sans cette impression d'être pris par la main, d'apprendre à maîtriser un gameplay. Comme je le ressent, pour moi gagner à un jeu trop facile, c'est comme si tu jouais au échec, et que ton adversaire faisait semblant de vouloir gagner mais qu'en fait il te facilite volontairement la tâche pour que tu l'emportes. Si tu ne t'en rends pas compte ou si tout ce qui compte pour toi c'est simplement de gagner, tant mieux pour toi, mais si tu en es conscient, ça t'enlève le plaisir de jouer.

    Et utiliser l'aspect rétro de ces jeux pour tenter de confirmer votre propos est une erreur aussi. Vous parlez de Dark Souls, un jeu de "hardcore gamer", et personne ne dit que le jeu à un aspect rétro. Normal puisque ce n'est pas le cas.
    Par contre lorsque vous parlez de Super Meat Boy, là vous le soulignez. Alors évidemment, il y a un désir de faire un hommage aux jeux de leur enfance de la part des développeurs. Mais surtout, Super Meat Boy a été développer par 2 gars ! Vous vous attendiez à quoi ? Que deux gars tout seul proposent un jeu avec des graphismes en 3D ultra réaliste ?
    C'est comme ça pour beaucoup de petites productions, les moyens ne sont pas les mêmes, premièrement,et ensuite, de par leur statut de produit indé ou à moindre budget, ils n'ont pas les mêmes impératifs que les AAA, et peuvent donc développer un jeu avec moins de bride, ce qui veut dire ne pas être obligé de rendre le jeu accessible à l’extrême de peur de ne pas vendre assez, et donc ne de pas rentabiliser un projet qui a demandé un budget colossale.
    C'est aussi oublier tous les autres jeux qui ont des graphismes datés (ex.: Stardew Valey, Minecraftl )et qui ne sont absolument pas des jeux de harcore gamer.

    Aussi, je ne connaissais pas cette histoire concernant le testeur japonais, mais si cela correspond bien à l'extrait montré en début de vidéo (celui où le joueur reste bloqué lors du tuto), c'est effectivement affligeant. Non pas parce qu'il n'est pas un hardcore gamer mais parce que la solution apparaît évidente à n'importe quel gamer (sans mention de hardcore, notez bien). Et on attend de quelqu'un qui note un produit qu'il s'y connaisse tout de même un minimum.

  8. The-owner

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Je comprends pas comment on peut se dire journaliste de jeux video alors quon ne sait meme pas jouer au tuto de cuphead ….

  9. Wk Production

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Super vidéo, fan d'art et culture je viens de réaliser ma première n'hésitez pas à venir La regarder et commenter https://www.youtube.com/watch?v=n8EgbilA8a0&feature=share

  10. Louis Godart

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Wow! Cuphead est tellement déroutant, on dirait que les frères Fleischer ont designé un jeu…

  11. Barabbas

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    CETTE TARLOUZE DE DORIAN

  12. de Lorient à l'Orient

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Cette conclusion à côté de la plaque….
    Qui énumère le plus simple et le plus…hardcore, sans penser simplement à ceux qui regrettent les jeux simplement difficiles sans être hardcore.
    D'accord, appelez-moi vieux jeu, pourtant je ne suis pas élite de ce marché. Qui a dit que ce temps devait être révolu?

    Ne parlons pas du "faut-il forcément être un hardcore gamer pour traiter d'un jeu"… quand on sort Dorian pour traiter le sujet (en le présentant comme un hardcore gamer)
    C'est pourtant simple. quand on ne comprend pas un tuto, on n'est pas à sa place pour donner une note.

  13. Nimben Pac-man

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Dorian sur Arte et Usul sur Mediapart. En vrai je suis pas surpris.

  14. Henri DeathTV

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Quelqu'un connait la source de la video vers 4:43 ? merci d'avance !

  15. nbert35

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    "Les jeux vidéos punitifs sont de retour pour le plus grand plaisir d'un petit groupe de joueurs: les Hardcore Gamers"
    – Ils n'ont jamais disparu
    – Ce n'est pas un petit groupe, Cuphead se vend a un million d'exemplaire, Dark Souls a plusieurs millions

  16. Canatime

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    10:30 Vous trouvez ça impressionnant? Haha, ça va tellement lentement qu'on arrive à voir les notes! https://www.youtube.com/watch?v=in4PghBuPiE ÇA c'est impressionant.

  17. Citron Pure

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    C'est la musique de quel jeu en intro ?

  18. lahoyasrha

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Mais Contra, ce n'est pas sur Snes

  19. nkta1

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Comme c'est gratifiant de passer à travers un jeux sans avoir le moindre début de challenge. Masocore il faut vraiment ne rien comprendre aux jeux vidéo, un cinéphile est il masocore ?, un grands lecteur est il masocore ?

  20. Shaetane

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Personnellement je n'ai jamais possédé de console de ma vie, ni eu l'occasion de jouer sur des bornes d'arcade plus d'un ou deux fois. Je comprends tout à fait que la nostalgie pourrait expliquer en partie la popularité de jeux tels les Souls ou Cuphead ou autre, mais c'est pour moi loin d'être le facteur principal! Je pense qu'il s'agit surtout de l'implication que ces jeux demandent, et de la progression qui en découle. Rien de plus satisfaisant que de battre un boss particulièrement retors dans Dark Souls ou d'avoir un personnage niveau 120 super pété. Le sentiment de devenir meilleur, d'avoir une vraie compréhension du jeu qui ne serait pas nécessaire s'il avait été plus simple voilà ce qui me pousse à me plonger encore et encore des ces univers. Et quand je dis compréhension je ne parle pas que des mécaniques, je parle aussi de l'univers du jeu, ce qui est particulièrement le cas pour les MMOs par exemple dont la difficulté réside dans l'opacité de leur monde aux néophites.
    Bref ça ne veut pas dire que je n'ai pas aimé la vidéo, je la trouve tout de même intéressante et je vous remercie de m'avoir poussé à la réflexion!

  21. Jicée Cottier

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Il est lààààààà !

  22. Sylvain Bouquet

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Et merde ! Je suis vieux jeu :-/

  23. seb fr

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    FUCK LES CASU !!!!!!!!!

  24. Géraud L.

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Bisous le petit gros!

  25. Paul Bernard

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    J'aimerai avoir ça comme sujet de philosophie

  26. double L

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Je crois pas qu'il y ait moins de jeux hardcores (c'est même le contraire) mais simplement qu'il y ait plus de jeux accessibles et casuals.
    La production de jeux vidéo étant de plus en plus large et diversifiée, chaque public pourra trouver un jeu selon ses préférences. Les jeux durs cohabitent avec des jeux plus simples mais on dirait que ça gêne certains gamers qui semblent réclamer le droit d'être les seuls à pouvoir jouer et en tirent une fierté.
    (Au passage, rappelons que la plupart des jeux créés sont toujours jouables, donc si les productions actuelles ne vous conviennent pas, vous pouvez toujours jouer aux anciens jeux, ça ne dérangera personne.)

  27. c0mpu73rguy

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Même si je ne suis pas vraiment un hardcore gamer, je déteste quand même les casu. Ils sont la raison pour laquelle les jeux deviennent médiocres de nos jours. Et mince, pour peu qu'on fasse un petit effort, la plupart des jeux durs sont finissables.

  28. Ren LeRenard

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    je me demande comment le joueur à la fin réussi à faire ce niveaux !

  29. Canatime

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    0:36 Jamais un effet de montage ne m'avais fait autant rire, surtout combiné avec l'expression de Dorian.

  30. lareponse42

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    D'un point de vue personnel, je trouve un vrai plaisir à jouer à des jeux qui défient mes réflexes (en premier lieu de la plate-forme à la Super Meat Boy et des jeux de rythmes comme les Project Diva et Osu!). Et quand je parle de plaisir, c'est des grands sourires, et régulièrement des fou rires quand je termine un niveau coriace. Pourtant, je suis bien plus jeune que ce "coeur de cible des trentenaires" dont vous parlez ! Je n'ai jamais eu qu'une GBA SP et une PS Vita dans les mains. Et des gens comme moi, bah y'en a plein ! Je pense qu'il s'agit moins d'une envie de rétro que de l'excitation face à l'adversité. Et c'est vraiment relatif au jeu vidéo, voire à un certain type de jeux : je lâche en 2 secondes un RTS où il faut trop réfléchir, et je ne parle même pas d'autres activités comme certains sports…
    Bref, il est clair qu'une frange de joueurs recherche aujourd'hui une sorte d'excitation face à un challenge, et c'est cette frange qui va s'intéresser aux jeux difficiles parce qu'ils sont difficiles en soi (et qu'ils semblent correspondre à ses goûts, encore une fois – Dark Souls est difficile, mais les gros A-RPG c'est pas mon truc !), et qui peut progressivement s'intéresser aux challenges avec les autres, par exemple le speedrun ou l'e-sport.

    Ca aurait été intéressant que Dorian nous fasse part de son ressenti sur les 3615 Turbo, où l'adversité était au coeur du rapport au jeu. C'était jouer CONTRE quelqu'un pour le surpasser, et montrer sa supériorité. Ca peut être face à un pote comme face au jeu en soi.

  31. Loutre du Bengale

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Un peu déçu de cette épisode.
    Déjà, sur le rapport au passé, ça aurait été intéressant de parler de la raison pour laquelle les anciens jeux étaient plus durs (L'héritage de l'arcade, où chaque vie perdue était autant d'argent remis dans la machine, ou les jeux consoles sans sauvegarde qui rallongeaient leur durée de vie par des pics de difficultés ponctuels atroces)…Et puis surtout, se concentrer sur Meat Boy et Dark Souls c'est un peu passer à côté du problème ; Dark Souls lui même ne plait pas à tous les hardcore gamers.

    L'enjeu aujourd'hui de la difficulté c'est pas de savoir si telle catégorie de joueurs est arriérée (au passage, le cas du journaliste relève bien plus de la critique de la presse JV que de cette question), c'est surtout de comprendre le casse tête que ça peut être pour un gros studio de créer un jeu capable d'être rentable (et donc de se vendre à un large public) ET apprécié par les connaisseurs. C'est le même problème pour certains studios de cinéma qui se refusent à faire du Michael Bay mais ne vivent pas d'amour et d'eau fraîche.
    Le problème, c'est que les gens n'ont pas les mêmes habitudes de consommation du jeu ; les casuals (sans idée de mépris) qui jouent moins ont bien moins de temps et de motivation à intégrer les nombreuses mécaniques d'un jeu complexe que les joueurs dits "hardcore" qui sont habitués aux codes du JV depuis des années. EA vient justement de justifier son système de loot boxes outrageuses par le fait que des casuals qui ont moins de temps à passer sur le jeu mais plus d'argent peuvent acheter des boites pour compenser leur faiblesse à la manette. Forcément, quand le joueur qui s'est investit dans ce genre de jeu depuis des années entend ça, il ne peut pas être d'accord, sauf à accepter que le jeu soit biaisé.

    Super Mario Odyssey ou Zelda Breath of the Wild ont brillamment résolu ce problème selon moi ; Les deux sont extrêmement riches au niveau du gameplay, et donnent une telle palette de possibilités que les casuals vont emprunter naturellement les voies les plus simples et accessibles, alors que les hardcore vont se dépasser pour trouver les méthodes les plus tordues et complexes d'arriver à leurs fins.

    Voilà comment j'aurais traité cette question, perso. Je pense que ça a pour intérêt d'éviter de pointer des gens du doigt en leur disant qu'ils sont des vieux cons.

  32. Captain Spaulding

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    en résumé, se prétendre hardcore gamer, c'est être un vieux con :v

  33. raitoiro

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    C'était intéressant mais je trouve dommage que vous passiez aussi vite sur les avantages que peu amener la difficulté parce qu'un jeu qui ne résiste pas c'est souvent pire qu'un jeu trop dure.

  34. Romain Laroche

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Dorian !!!!

  35. Gabopole

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Dorian powah

  36. Peter Griffin

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Sa fait beaucoup de bits

  37. NeeKo 2T

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Par contre pour IWannaBeTheGuy n'est pas un jeu dur c'est un jeu débilement dur, il ne demande pas de maîtrise particulière mais juste de connaître les pièges.

  38. :Drôle de Questionneur

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Oh! Dorian ici?!! Peut-être un jour le Joueur du Grenier^^ MrAntoineDaniel, Absolvidéo, Le Fossoyeur de Film, Nexus VI voire des vulgarisateurs comme E-Penser, DirtyBiology, Lex Tutor, SciencesEtonnantes, Micmaths, Nota Bene ou peut-être même un seul épisode sur les Caméos ou Guest Stars sur YouTube???

    Super Meat Boy C'est le seul jeu que je connais qui a des défaites des plus "agréables" : il nous poussent à nous dépasser sans rendre la défaite désagréable de par la dynamique, la nostalgie, la simplissité des commandes et surtout… Cette musique!!!

  39. Adrien Gaidella

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Ouaiiis Dorian !

  40. Gna Nay

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Dommage d'avoir eu pour fil conducteur et conclusion la nostalgie. A mon sens, le coeur du hardcore gamer se trouve plus du côté des thèmes abordés avec furi.
    La plupart des fans de meat boy avaient entre 15 et 25 quand le jeu est sorti, ce n'est pas la nostalgie qui est moteur. D'ailleurs je pense qu'on peut en dire autant de la plupart des jeux hardcore à succès de ces dernières années.
    La nostalgie c'est l'emballage. Ce qu'il y a à l'intérieur, et qui va retenir ou non le joueur (faisant ou non de lui un hardcore gamer), c'est autre chose.

  41. Korra Martell

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Dorian ça fait longtemps….

  42. Alexis Balcerzak

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    SEGA
    C'est plus compétent que toi !

  43. sckip97490

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    alors Bits exceptionnel émissions, et la Doryan en invit. cool!

  44. Julien Mousset

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Curieux aussi de parler de difficulté et de hardcore gaming en occultant complétement la dimension e-sport des jeux en ligne…chacun y trouve son compte (j'aime bien la comparaison avec la guitare, accessibilité/difficulté aussi ici) avec des joueurs de son niveau dans les ladders (du random au pro-gamers et compet' off-line) et il y a une marge de progression d’où on tire de la satisfaction. Après les jeux difficiles des années '90s étaient pour la plupart tirés ou inspirés directement de l'arcade où chaque partie était payante, ce n'était pas forcement toujours lié mais il serait naïf de penser que le jeu n'était pas en partie conçu autour de ça (die & retry, frustration "mesurée", rigidité du gameplay…) et donc ce serait notre façon différente de consommer le jeu vidéo qui aurait eu un impact sur la difficulté des jeux ? (pc, consoles et volonté d'élargir le marche à un public toujours plus grand). Après avis persos, la majorité des jeux d'aujourd'hui sont devenu tellement simpliste qu'on a plus l'impression de regarder un film interactif que de jouer à un vrai jeu. Peut être qu'avec les moyens techniques grandissants, on a plus opté pour du spectaculaire hollywodien au détriment d'un gameplay profond et complexe, les limites techniques de l'époque poussaient les développeurs a sans cesse se réinventer. Aujourd'hui nous avons affaire à une suite de jeu, pour la plupart, sans âme qui se ressemble tous mais qui restent très beau à regarder. Un bel écran de fumée ? surement.

  45. Téhèf

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Ce trailer hollywoodien : "Cette semaine Dorian prend les manettes de Bits"
    Il apparaît deux secondes 😀

    Je suis déçu…
    Mais super épisode, continuez!

  46. oiugyv

    15 mars 2018 at 1 h 26 min

    Un Dorian sauvage apparait !

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