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le GHB responsable de 10 comas et 1 mort depuis fin 2017

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le GHB responsable de 10 comas et 1 mort depuis fin 2017

Le 10 mars dernier, la soirée a viré au drame au Petit Bain, un établissement parisien du 13e arrondissement. Ce soir-là, deux jeunes hommes sont tombés dans le coma après bu dans une bouteille qui ne leur appartenait pas.

A l’intérieur se trouvait notamment du GBL, une drogue de synthèse proche du GHB, aussi connue comme “la drogue du violeur”. Après plusieurs semaines de coma, l’un des deux jeunes hommes est décédé. 

Depuis la fin de l’année 2017, l’ingestion de cette substance dans des établissements de nuit a plongé 10 jeunes de 19 à 25 ans dans le coma, selon la préfecture de police. Les jeunes consommateurs utilisent ce produit pour ses effets euphorisants et désinhibants. Lundi, une réunion a rassemblé les professionnels de la nuit, les autorités de santé et les services de police sur cette problématique. 

“Les plus jeunes utilisent cette substance comme agrément pour faire la fête, c’est ça le phénomène qui est aussi grave que le fait que cette substance qui n’a pas de goût, pas d’odeur puisse être glissée dans un verre”, explique Renaud Barillet, responsable de l’association Les Pierrots de la nuit, qui mène des actions de sensibilisation dans le milieu de la nuit. 

Un plan d’action avec les professionnels de la nuit

Depuis le début de l’année, six établissements ont fait l’objet d’une fermeture administrative notamment des clubs en vue comme les Nuits fauves ou encore la Machine du Moulin rouge.

Le préfet de police s’est engagé lundi à lancer un plan d’action avec les professionnels de la nuit pour prévenir les risques et sensibiliser les consommateurs aux dangers de cette drogue, dont le dosage peut avoir de graves conséquences. 

“Ce partenariat entre pouvoirs publics et professionnels doit être relancé et renforcé. La bascule est parfois intense entre la joie intense et le drame sanitaire absolu”, souligne le préfet de police Michel Delpuech. 

Les premières mesures du plan d’action seront dévoilées d’ici juin. Parmi les pistes envisagées, les autorités évoquent une action sur la vente ou l’accès à ces produits, aujourd’hui très facile sur internet. La consommation de GHB fait aussi des ravages en-dehors du milieu de la nuit avec “50 à 100 comas par an” à Paris.



Source : http://www.bfmtv.com/societe/paris-le-ghb-responsable-de-10-comas-et-1-mort-depuis-fin-2017-1420939.html

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