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Occitanie

À Brest, l’été, rallumons les étoiles avec Astropolis et Apollinaire !

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La 24e édition d’Astropolis, le festival bien nommé de la « Cité des étoiles » vient déposer à Brest, du 6 au 8 juillet, son excellente moisson de DJ’s prometteurs et originaux, repérés via son Tremplin du Grand Ouest. Coups de cœur en série et en revue, de la folle nuit de Keroual, sous le Dôme ou sur l’Astrofloor !

« Il est grand temps de rallumer les étoiles », dit le beau vers de Guillaume Apollinaire. Dans un édito bien tourné, Astropolis édition n° 24, du 6 au 8 juillet à Brest, prend le poète au mot :

« Ton goût de la belle fête, de la musique et du risque, font de toi, Astropolis, quelque chose d’encore unique, un festival plutôt spécial », signe Noémie Vermoesen aka Gigsta, DJ princesse du Bunker Palace 2017. Après, avoir, ce n’est pas un hasard, remporté, l’an passé, le Tremplin du Grand Ouest.

15 Tremplinistes sur 200 démos !

Depuis 2003, le festival brestois défricheur dédié aux musiques électroniques soutient les créatifs producteurs et DJ’s de Bretagne, du Pays de la Loire et de la Basse-Normandie, en leur offrant de se produire le samedi, lors de la folle nuit de Keroual. Peu importe leur style, de l’ambient au hardcore en passant par le hip-hop, la house, la techno, la bass music…

L’astrofloor pendant la folle nuit de Keroual. | Maxime Chermat

L’originalité prime !

Depuis 2013, les meilleurs producteurs jouent leurs lives sous le Dôme, repérés, bien sûr pour leur talent, « le niveau est élevé, pratiquement pro », mais pas seulement : « On plébiscite aussi leur originalité, leur activisme, souligne Florian Gobbé, de l’équipe programmatrice. Qui, sur 200 prétendants, en a sélectionné une vingtaine.

Sous le Dôme, on découvrira donc Doc Daneeka et Medlar, qui vont « envoyer du chaud et du joyeux au lever du soleil ». Et aussi le captivant DA : MU ou Moody, « imbattable niveau raretés post-punk » précise Jessica Bert d’Astro.

La techno qui tabasse

Pour la « techno qui tabasse », écouter Jean Tetrechkova ou Unklevon. Ne surtout pas manquer : le duo SZ, venus en étudiants à l’ISB, l’Image et Son de Brest, ils sont restés, enfouis sous leurs énormes machines, « pour happer le public ».

Ne pas manquer non plus : le très beau live de TRMA, le passionnant CZR, la messe noire d’Animal Holocaust ou le set hybride house-techno de 440 Hz. Et enfin, pour « leur sens inouï de la fête, leur humour et leur amour des pépites », dixit Maël Sinou d’Astro, les deux jeunes génies du Club Z1Z1 (zinzins, quoi !)

On se perd “Sous les arbres” à Keroual. Surprise ! Le site va changer cet été ! | Maxime Chermat

La carte de l’audace

D’autres coups du cœur s’exprimeront également sur le Vinyl Market au centre d’art Passerelle, comme les explorateurs du son rennais Önd. D’autres Templinistes seront à Beau Rivage, le jardin électro-panoramique de l’Académie de Marine : Fasme, le Nantais 100 % machines, le prolifique Martin Goodwin et Mac Declos, découvert, bonne pioche, par le festival ami Nördik Impakt. JK3000, nouveau Rennais intéressant à suivre, jouera, lui, à l’Astroclub. Tandis que sur l’Astrofloor, en « back to back », H. Mess et Yann Polewka joueront la carte de l’audace.

Beau comme Rivage, après-midi de fête électropanoramique face à la rade de Brest. | Maxime Chermat

Astro fort !

Et cette 24e édition ne serait pas aussi poétique sans l’indispensable, et toujours pertinente, réplique de Gildas Rioulen. Face à l’arrivée « des multinationales capitalistes du divertissement », comme le Live Aid, face aux « univers flippants et cloisonnés » de Tomorrowland, Gildas, le fondateur historique d’Astropolis, ce festival à l’identité trop forte pour être vendu, rappelle qu’il « est si bon d’aller à la source chercher l’énergie des producteurs montants, de les accompagner jusqu’au ciel et de… rallumer les étoiles ! »

Les vendredi 6, samedi 7, dimanche 8 juillet, 24e Astropolis, à Brest (Finistère). Forfaits 2 nuits : 57 € (Astroclub + Keroual) et 62 € (Bunker Palace + Keroual). Infos sur astropolis.org

C’est sous le Dôme, au manoir de Keroual, que vont jouer, le samedi 7 juillet, les 8 des 15 artistes finalistes des 200 prétendants au Tremplin du 24e Astropolis (ici Blutch et Cuthead en 2016). | Maxime Chermat

Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-l-ete-rallumons-les-etoiles-avec-astropolis-et-apollinaire-5708392



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