La politique, c'est comme un bon polar : il y a des trahisons, des retournements et des stratégies qui se trament dans l'ombre. À Nîmes, le Rassemblement national (RN) semble avoir sorti le grand jeu pour séduire à droite. Et ça, ça mérite qu'on y jette un œil.
Un jeu de chaises musicales à droite
Imaginez la scène : un parti qui n'a pas froid aux yeux et qui tente de débaucher des élus de droite. Autant dire que ça fait du bruit. D'après nos confrères de Libération, le RN mise gros sur cette stratégie. Mais pourquoi Nîmes ?
La ville, située dans le Gard, est un terrain de jeu politique intéressant. Avec ses 150 000 habitants, elle représente un enjeu électoral non négligeable. Le RN, qui a obtenu 30% des voix aux dernières élections municipales, sent que le vent tourne. Et puis, côté symbolique, Nîmes, c'est un peu le Sud-Ouest, une région où la droite traditionnelle a longtemps régné en maître.
Le truc, c'est que le RN ne se contente pas de regarder passer les trains. Non, non. Ils sont en train de monter dans le wagon en marche. Résultat des courses : des tensions, des rumeurs, et des stratégies qui se précisent.
Des rumeurs qui font grincer des dents
On pourrait se demander si le RN ne joue pas un peu les apprentis sorciers. Parce que débaucher des élus, c'est une chose. Mais les intégrer dans un parti qui a une image encore très marquée à l'extrême droite, c'en est une autre.
D'après les informations de Libération, plusieurs élus LR (Les Républicains) seraient dans le viseur du RN. Des noms circulent, mais rien n'est encore officiel. Difficile de dire avec certitude si ces rumeurs sont fondées. (On se croirait presque dans un épisode de Plus belle la vie, non ?)
Ce qui est sûr, c'est que ça fait grincer des dents à droite. Les Républicains, déjà affaiblis par les divisions internes, voient d'un mauvais œil cette tentative de séduction.
