Le 20 novembre 2025, un drame s'est déroulé à Oignies, dans le Pas-de-Calais. Le corps d'une dentiste de 49 ans a été découvert dans l'incendie de son cabinet. Mercredi 11 février 2026, une avancée significative a eu lieu dans cette affaire, avec la mise en examen de son assistante dentaire pour des chefs d'accusation graves.
Un crime commis dans un cabinet dentaire
Le cabinet dentaire d'Oignies, situé dans le Pas-de-Calais, a été le théâtre d'un crime atroce. Le 20 novembre 2025, les secours ont découvert le corps sans vie de la dentiste, âgée de 49 ans. L'incendie qui a ravagé le cabinet a immédiatement suscité des interrogations quant à l'origine du sinistre et les circonstances du décès.
Une mise en examen pour assassinat
Selon le procureur de Béthune, l'assistante dentaire de la victime a été mise en examen le 11 février 2026. Les chefs d'accusation retenus contre elle sont lourds : assassinat, destruction par moyen dangereux et escroquerie. Cette décision marque une étape cruciale dans l'enquête, ouvrant la voie à des révélations plus détaillées sur les motivations et les circonstances du crime.
Les charges retenues contre l'assistante dentaire
L'assistante dentaire, dont l'identité n'a pas été divulguée, fait face à trois chefs d'accusation distincts. L'assassinat implique une intention délibérée de donner la mort, ce qui suggère que l'acte n'était pas le fruit du hasard. La destruction par moyen dangereux renvoie à l'incendie du cabinet, tandis que l'escroquerie pourrait être liée à des malversations financières ou à des détournements de fonds.
Le contexte de l'enquête
Les enquêteurs ont dû reconstituer les événements survenus ce jour de novembre 2025. L'incendie a compliqué l'analyse des preuves, mais les experts ont pu déterminer que le feu avait été intentionnellement déclenché. Les investigations ont également porté sur les relations entre la dentiste et son assistante, ainsi que sur d'éventuels conflits ou tensions au sein du cabinet.
Les perspectives de l'affaire
La mise en examen de l'assistante dentaire ouvre la voie à un procès qui promet d'être suivi de près. Les familles des victimes et les habitants d'Oignies attendent des réponses claires sur les circonstances de ce drame. Les prochaines étapes de l'enquête devraient permettre de mieux comprendre les motivations de l'accusée et les détails de son implication dans ce crime.
En France, l'assassinat est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. La peine peut être assortie d'une période de sûreté, pendant laquelle le condamné ne peut pas demander de libération conditionnelle. Les circonstances aggravantes, comme la préméditation ou l'utilisation d'un moyen dangereux, peuvent influencer la durée de la peine.
La destruction par moyen dangereux est un chef d'accusation qui implique l'utilisation d'un procédé susceptible de causer des dommages graves à autrui ou à des biens. Dans ce cas, l'incendie du cabinet dentaire est considéré comme un moyen dangereux, car il a mis en danger la vie des personnes présentes et causé des dégâts matériels importants.
La mise en examen est une décision prise par un juge d'instruction après avoir entendu les témoignages et examiné les preuves. Elle signifie que des charges suffisantes pèsent contre une personne pour justifier son renvoi devant un tribunal. La personne mise en examen est informée des chefs d'accusation retenus contre elle et peut être placée sous contrôle judiciaire ou en détention provisoire.
