La bataille fait rage en coulisses autour de la fameuse « Stratégie nationale alimentation, nutrition et climat », initialement réclamée par la Convention citoyenne sur le climat. Et autant dire que ça ne sent pas bon pour les mesures les plus contraignantes, qui se retrouvent soigneusement écartées. Un sacré micmac, tout ça, pour une publication qui arrive près de trois ans après l'échéance prévue.
Des enjeux majeurs passés sous silence
On pourrait se demander si, derrière les discours policés et les débats en apparence rationnels, ne se cachent pas des intérêts bien peu avouables. Bio, viande, aliments ultratransformés, publicité : des éléments clés sont évoqués, mais d'autres, pourtant cruciaux, sont soigneusement oubliés. Difficile de dire avec certitude si c'est par négligence ou par calcul...
Retard et dissensions : le cocktail explosif
Et puis, voilà que les dissensions éclatent au grand jour, mettant en lumière les jeux de pouvoir qui se trament dans l'ombre. Côté timing, c'est le grand flou artistique : trois ans de retard, ça commence à faire beaucoup, non ? Les citoyens, eux, en auront-ils pour leur argent, ou bien sera-ce une énième douche froide ?
Les coulisses de la décision
Le moins qu'on puisse dire, c'est que les tractations en coulisses ne manquent pas de piquant. Entre lobbying intense et intérêts divergents, le jeu de dupes semble être la règle. Les dés sont-ils pipés d'avance, ou reste-t-il un brin d'espoir pour une réelle prise de conscience collective ? Autre chose : quel rôle joue la publicité dans tout ce micmac ?
Quel avenir pour notre assiette et notre planète ?
Face à ce jeu de dupes, une question essentielle se pose : quelle alimentation pour demain, et quel impact sur notre climat déjà mal en point ? Le truc, c'est qu'au-delà des discours et des faux-semblants, c'est bel et bien notre avenir à tous qui se joue à travers ces décisions. Alors, à quand une vraie transparence et une réelle prise en compte des enjeux majeurs ?
