Netflix nous a encore sortis de notre zone de confort. Cette fois, pas de création maison, mais un coup de maître en raflant les six saisons d’Animal Kingdom. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça marche. Mais est-ce que ça vaut vraiment le détour ?

On pourrait se demander si cette série, passée un peu inaperçue en France, mérite qu’on s’y attarde. Surtout avec la concurrence féroce de Bridgerton. Pourtant, Animal Kingdom a trouvé sa place dans le Top 10. Pourquoi ? On vous dit tout.

Un casting qui frappe fort

D’entrée de jeu, Animal Kingdom nous balance un casting qui fait mouche. On reconnaît des têtes connues, mais pas toujours dans des rôles similaires. Shawn Hatosy, par exemple, qui a récemment remporté un Emmy pour The Pitt, incarne ici Pope, l’oncle le plus imprévisible et dangereux du clan. (D’ailleurs, son regard vous glace le sang, autant dire que c’est réussi.)

Et puis, il y a Finn Cole, qu’on a tous vu dans Peaky Blinders. Il joue J, un ado de 17 ans qui se retrouve plongé dans un monde criminel. Le truc, c’est que son personnage, comme Michael Gray dans Peaky Blinders, est tiraillé entre deux mondes. Bref, on est en terrain connu, mais avec une touche de nouveauté.

Le reste de la distribution ? Une vraie pépite. Molly Gordon, Ben Robson, Jake Weary, Scott Speedman… et surtout Ellen Barkin, la reine incontestée de la série. Elle joue Smurf, la grand-mère toxique par excellence. (On a connu des matriarches plus rassurantes, entre Gemma de Sons of Anarchy et elle, on est servi.)

Une ambiance qui vous colle à la peau

Si vous aimez les séries qui vous mettent mal à l’aise, Animal Kingdom est faite pour vous. Sous le soleil de Californie, c’est une tension permanente. Un bonjour peut sonner comme une menace, un sourire comme un chantage. (Oui, c’est aussi intense que ça.)

La série ne fait pas dans la dentelle. Coups tordus, manipulations, meurtres, braquages… Tout est toxique, tout est malsain. Et c’est justement ce qui rend la série addictive. On se demande sans cesse : vont-ils s’embrasser ou s’entre-tuer ?

Et puis, il y a cette dualité permanente entre amour et haine. C’est ce qui permet à la série de tenir sur six saisons sans jamais lasser. (Enfin, presque, les deux dernières saisons sont un peu en dessous, mais chut, on ne va pas spoiler.)

Une addiction difficile à expliquer

On pourrait croire que la série traîne en longueur, mais en réalité, chaque épisode est une pièce d’un puzzle qui se construit lentement. Et c’est justement ce qui nous accroche. On veut savoir comment tout ça va finir. (Spoiler : mal, mais à quel point ?)

Le truc, c’est qu’on finit par s’attacher à cette famille dysfonctionnelle. On les sait perdus dans un mélange d’adrénaline et d’auto-destruction, mais on espère malgré tout qu’ils s’en sortent. (Enfin, peut-être pas tous.)

Bref, Animal Kingdom, c’est comme une dépendance toxique. On sait que c’est mauvais pour nous, mais on ne peut pas s’en passer. (C’est grave, docteur ?)

Conclusion : à voir ou à éviter ?

Si vous aimez les séries sombres, addictives et bien écrites, Animal Kingdom est faite pour vous. Le casting est top, l’ambiance est palpable, et l’histoire est captivante. (Enfin, les six premières saisons, hein.)

Alors, prêt à plonger dans l’univers toxique des Cody ? Les six saisons sont disponibles sur Netflix. (Et si vous voulez commencer par le blu-ray, c’est par ici Animal Kingdom saison 1 en blu-ray.)

Absolument pas. La série est classée pour adultes en raison de sa violence, de son langage cru et de ses scènes explicites. Si vous êtes sensible, mieux vaut passer votre chemin.

Il y a six saisons au total, chacune composée de 10 à 13 épisodes. La série a été diffusée de 2016 à 2022 aux États-Unis.

Actuellement, les six saisons sont disponibles en exclusivité sur Netflix. Vous pouvez les regarder en streaming ou acheter les saisons en blu-ray.