Ça sent le cramé chez Arc International. Le verrier du Nord, en redressement judiciaire depuis des mois, joue son va-tout ce mardi. Deux offres de reprise sont sur la table, mais le gouvernement, lui, n’en connaît officiellement qu’une seule. (On se demande bien ce que cache cette opacité…)

Un ministre dans le flou

Sébastien Martin, le ministre délégué à l’Industrie, a lâché une petite bombe lundi : il n’a « connaissance officiellement » que d’une seule offre de reprise. Autant dire que ça laisse planer le doute sur la transparence du processus. Le tribunal de commerce de Lille, lui, a fixé l’échéance au 18 février pour trancher. (On croise les doigts pour les 3 500 salariés.)

Le truc, c’est que cette affaire sent mauvais. Entre les rumeurs de deuxième offre et le silence de Bercy, on se demande si tout est clean. D’après nos confrères de BFM Business, le ministre a bien rappelé que la décision finale reviendrait au tribunal. Mais ça ne rassure pas forcément les employés, qui voient leur avenir se jouer dans l’ombre.

Deux offres, mais une seule reconnue

Alors, qui veut sauver Arc International ? Officiellement, une seule offre est sur la table. Mais les bruits de couloir parlent d’une deuxième proposition, tenue secrète. (Pourquoi tant de mystère ?)

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les salariés ne sont pas au bout de leurs peines. Entre les promesses non tenues et les incertitudes, le moral est en berne. Résultat des courses : tout le monde attend avec angoisse la décision du tribunal. (Et si jamais c’était trop tard ?)

Côté syndicats, on commence à s’énerver. « On nous prend pour des pigeons », lâche un représentant. « On veut des réponses claires, pas des demi-vérités. » Difficile de leur donner tort.

Et après ?

Le 18 février, le tribunal de commerce de Lille devra trancher. Mais même si une offre est retenue, rien ne garantit que les emplois seront sauvés. (On a vu des plans de reprise tourner au fiasco plus d’une fois.)

En attendant, les salariés d’Arc International vivent dans l’incertitude. Entre les rumeurs et les non-dits, c’est la pagaille. (Et si jamais l’offre officielle était la moins avantageuse ?)

Bref, on est loin d’être sortis de l’auberge. Reste à espérer que le tribunal fera le bon choix. Pour les 3 500 emplois, et pour l’industrie française.

D’après nos informations, le gouvernement n’a reçu qu’une seule offre de reprise de manière officielle. La deuxième, si elle existe, n’a pas été formalisée. (On se demande bien pourquoi…)

Si aucune offre n’est jugée satisfaisante par le tribunal, Arc International pourrait être liquidé. Résultat : des milliers d’emplois en moins dans le Nord. (Une perspective qui fait froid dans le dos.)

Les salariés sont dans l’attente et l’inquiétude. Les syndicats commencent à monter au créneau, exigeant des réponses claires. (On les comprend.)