Dix ans après le référendum historique, le Royaume-Uni semble faire marche arrière. La ministre des Finances britannique, Rachel Reeves, vient de lancer un pavé dans la mare. Son message ? Plus d'Europe, moins de solitude. Mais est-ce vraiment réaliste ?

Un revirement de situation

On pourrait croire à une blague. Ou à un mauvais scénario politique. Pourtant, non. La ministre des Finances britannique a bel et bien déclaré qu'une intégration plus étroite avec l'Europe était la clé pour relancer l'économie britannique. Autant dire que ça fait du bruit.

Imaginez un peu : en 2016, les Britanniques votaient pour quitter l'Union européenne. Aujourd'hui, leur gouvernement semble vouloir revenir en arrière. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un sacré retournement.

D'après nos confrères de BFM Business, Rachel Reeves a été très claire : "Nous devons travailler main dans la main avec nos voisins européens." (On se demande bien ce que pensent les brexiters de tout ça...)

Une économie à la peine

Pourquoi ce revirement ? Parce que l'économie britannique n'est pas au mieux de sa forme. Depuis le Brexit, les chiffres sont sans appel : croissance en berne, inflation galopante, et un déficit commercial qui se creuse.

Le Royaume-Uni a perdu des parts de marché. Les entreprises peinent à recruter. Les exportations vers l'UE ont chuté de 15 % depuis 2016. Résultat des courses : le pays est en difficulté.

Et puis, côté européen, on ne fait pas de cadeaux. Les règles du jeu ont changé. Les entreprises britanniques doivent maintenant respecter des normes européennes sans avoir leur mot à dire. Autant dire que c'est un vrai casse-tête.

Un retour en arrière possible ?

Alors, le Royaume-Uni va-t-il revenir dans le giron européen ? Difficile à dire. D'abord, il faudrait un nouveau référendum. Ensuite, les conditions d'adhésion ont changé. Et puis, la politique britannique est un vrai champ de bataille.

Mais une chose est sûre : l'idée fait son chemin. Des voix s'élèvent pour une réintégration. Et les citoyens britanniques semblent de plus en plus ouverts à l'idée. (D'ailleurs, saviez-vous que 55 % des Britanniques regrettent le Brexit ?)

Côté européen, on reste prudent. "Nous sommes ouverts au dialogue", déclare un porte-parole de la Commission européenne. Mais attention, les conditions d'adhésion restent strictes. Autant dire que ce ne sera pas une partie de plaisir.

Et maintenant ?

Le Royaume-Uni est à la croisée des chemins. Soit il continue seul, soit il revient vers l'Europe. La décision sera difficile. Mais une chose est sûre : le pays ne peut plus ignorer l'Europe.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Le Royaume-Uni devrait-il revenir dans l'Union européenne ? Ou doit-il continuer seul ? Dites-le nous en commentaire !

Depuis le Brexit, le Royaume-Uni a perdu des parts de marché, les entreprises peinent à recruter, et les exportations vers l'UE ont chuté de 15 %. Le pays fait face à une croissance en berne, une inflation galopante, et un déficit commercial qui se creuse.

Les conditions d'adhésion à l'UE sont strictes et ont changé depuis le départ du Royaume-Uni. Il faudrait un nouveau référendum, et le pays devrait respecter les nouvelles règles et normes européennes. Ce ne sera pas une partie de plaisir.

Selon les sondages, 55 % des Britanniques regrettent le Brexit. Les citoyens semblent de plus en plus ouverts à l'idée d'une réintégration dans l'Union européenne.

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