Face à la tempête médiatique, Maud Bregeon n'a pas mâché ses mots. La porte-parole du gouvernement s'est tenue devant les journalistes, bien décidée à défendre le budget 2026. « Pas question de laisser dire que c'est un matraquage fiscal pour les entreprises », a-t-elle martelé. Alors, que cache vraiment ce budget ?

Maud Bregeon monte au front

Quand le Medef et des grands noms comme Bernard Arnault s'inquiètent, ça fait du bruit. Mais Maud Bregeon reste imperturbable. Pour elle, le budget est tout sauf une épée de Damoclès fiscale. « La fiscalité des entreprises n'a pas bougé », affirme-t-elle avec aplomb. Bref, pour elle, rien de nouveau sous le soleil.

Le pouvoir d'achat, une priorité

Et les Français dans tout ça ? « Le gouvernement n'oublie pas leur pouvoir d'achat », assure-t-elle. Une promesse qui sonne comme une lueur d'espoir pour beaucoup. On pourrait se demander si les mesures mises en place suffiront à protéger les ménages des hausses de prix. Difficile de dire avec certitude. Mais au moins, l'intention est là.

Des chiffres pour convaincre

Pour étayer ses propos, Bregeon ne s'est pas contentée de belles paroles. Selon elle, les chiffres parlent d'eux-mêmes : la croissance prévue pour 2026 est de 1,8 %, et le taux de chômage devrait descendre à 7 %. Autant dire que le gouvernement mise gros sur ce budget pour relancer la machine économique. Mais ces prévisions se concrétiseront-elles ? Le temps nous le dira.

Le débat est lancé

On le sait, les débats budgétaires sont toujours animés. Et ce budget 2026 n'échappe pas à la règle. Les discussions entre le gouvernement et les entreprises sont loin d'être terminées. Quelle sera la prochaine étape ? Seule l'avenir nous le dira. En tout cas, une chose est sûre : Maud Bregeon est bien décidée à faire entendre la voix du gouvernement.

Le Medef estime que ce budget pourrait nuire à la compétitivité des entreprises avec une fiscalité jugée trop lourde.

Selon le gouvernement, des mesures ont été mises en place pour limiter l'impact de l'inflation sur les ménages.

Le gouvernement vise une croissance économique de 1,8 % et un taux de chômage réduit à 7 %.