Imaginez : 25 ans, un salaire d'ingénieur, et déjà trois appartements dans votre patrimoine. Bienvenue dans le monde des jeunes multipropriétaires, une tribu grandissante qui mise sur l'immobilier pour assurer ses vieux jours. (Et non, ils ne passent pas leurs soirées à regarder « Qui veut gagner des millions ? ».)

La pierre, nouvelle religion des jeunes actifs

Selon nos confrères du Monde, ces jeunes investisseurs, souvent sous la trentaine, accumulent les biens immobiliers comme d'autres collectionnent les vinyles. Pourquoi ? Parce que les rendements locatifs restent attractifs, malgré les taux d'intérêt qui grimpent. Résultat des courses : entre 4 et 6 % de rendement net, c'est mieux que le Livret A.

Le truc, c'est qu'ils ne se contentent pas d'un seul bien. Non, non. Ils en veulent plus. Beaucoup plus. « On ne sait pas si on aura un jour une retraite », confie l'un d'eux. Autant dire que la génération Z a compris une chose : l'État providence, c'est bien, mais la pierre, c'est mieux.

Crédits sur 20 ans : le prix à payer

Bien sûr, tout ça a un coût. Des crédits sur 20, 25 ans, parfois même plus. Mais pour eux, c'est un mal nécessaire. « On va mettre 10 ans à rembourser le premier achat, mais après, c'est la machine à cash qui tourne », explique un investisseur. (Oui, ils parlent comme ça, avec des métaphores de machines à sous.)

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces jeunes n'ont pas froid aux yeux. Ils jouent les équilibristes entre endettement et rendement. Et puis, côté assurance, ils ont tout prévu : assurances loyers impayés, garanties locatives, etc. Bref, ils ont fait leurs devoirs.

Le casse-tête de la gestion locative

Mais attention, gérer plusieurs biens, ce n'est pas de tout repos. Entre les réparations, les locataires difficiles, et les vacances locatives, il y a de quoi perdre ses cheveux. « Un jour, tu es propriétaire, le lendemain, tu es plombier », rigole un investisseur. (Bon, peut-être qu'ils exagèrent un peu.)

Pourtant, ils ne lâchent rien. Parce que, au final, le jeu en vaut la chandelle. « Dans 20 ans, on aura un patrimoine qui nous permettra de vivre décemment », assure un autre. (Et ça, c'est une perspective qui fait rêver.)

Et si on parlait argent ?

Alors, combien ça coûte, exactement ? Entre 10 000 et 20 000 euros d'apport personnel pour un premier achat, c'est la fourchette basse. Après, tout dépend des villes, des quartiers, des opportunités. (Et oui, il faut aussi avoir un peu de chance.)

Mais le plus important, c'est la stratégie. Acheter pour louer, oui, mais pas n'importe comment. « Il faut viser les villes dynamiques, avec une forte demande locative », conseille un expert. (Merci, capitaine Obvious.)

Et puis, côté financement, ils sont malins. Ils utilisent les prêts à taux zéro, les prêts action logement, et même les prêts familiaux. (Oui, les parents sont parfois de la partie.)

Le futur de ces jeunes investisseurs

Alors, où vont-ils, ces jeunes loups de l'immobilier ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : ils ne comptent pas s'arrêter là. « On vise les 10 biens d'ici 10 ans », lance un investisseur. (Autant dire qu'ils ont soif.)

Et puis, qui sait ? Peut-être qu'un jour, ils deviendront des gérants de patrimoine, des conseillers en investissement, ou même des formateurs. (Parce que, soyons honnêtes, ils ont des choses à apprendre aux autres.)

En attendant, ils continuent à acheter, à louer, à gérer. Parce que, pour eux, la pierre, c'est l'avenir. (Et ils ont peut-être raison.)

Alors, prêt à sauter le pas ?

Plusieurs options s'offrent à vous : prêts bancaires classiques, prêts aidés (PTZ, prêt action logement), prêts familiaux, ou encore l'apport personnel. L'idéal est de combiner plusieurs sources de financement pour réduire les taux d'intérêt et les mensualités.

Les principaux risques sont les vacances locatives, les impayés, les réparations imprévues, et la baisse des prix de l'immobilier. Pour les minimiser, il est crucial de bien choisir ses biens, ses locataires, et de souscrire à des assurances adaptées.

La gestion locative peut être externalisée à une agence spécialisée, ou gérée en direct. Dans ce cas, il est conseillé d'utiliser des outils de gestion en ligne pour suivre les loyers, les charges, et les travaux. Une bonne organisation est la clé pour éviter les mauvaises surprises.

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