Dans la nuit du jeudi 13 février 2026, deux permanences du parti La France Insoumise (LFI) ont été dégradées à Metz et Lille. Ces actes de vandalisme surviennent quelques heures après l'agression d'un militant identitaire à Lyon, selon Franceinfo.
Contexte de l'agression à Lyon
Jeudi soir, un militant nationaliste identifié sous le prénom de Quentin a été gravement blessé lors d'une altercation à Lyon. Les détails de l'incident restent flous, mais cette agression a rapidement suscité des réactions dans le milieu politique.
Détails des dégradations
Les permanences LFI de Metz et Lille ont été visées par des actes de vandalisme. Des traces de peinture rouge et des affiches relatives à Quentin, le militant blessé, ont été retrouvées sur les façades des bâtiments. Ces dégradations semblent être une réponse directe à l'agression survenue à Lyon.
Réactions et enquête
Les autorités locales ont été alertées et une enquête a été ouverte pour déterminer les responsables de ces actes. Les militants de LFI ont condamné ces dégradations, tout en exprimant leur solidarité avec Quentin. Côté..., les réactions des partis politiques et des associations se multiplient.
Perspectives et éléments à suivre
Les prochains jours seront cruciaux pour comprendre les motivations derrière ces actes de vandalisme. Les enquêteurs devront déterminer s'il s'agit d'une réaction isolée ou d'une campagne coordonnée. Autant dire que la situation reste tendue, et les autorités appellent au calme.
Les auteurs des dégradations risquent des poursuites judiciaires pour vandalisme et dommages volontaires. Les peines peuvent aller jusqu'à plusieurs années de prison et des amendes importantes, selon la gravité des actes commis.
Les autorités locales et les partis politiques renforcent les mesures de sécurité autour des permanences. Des patrouilles supplémentaires et des systèmes de surveillance sont déployés pour prévenir de nouveaux actes de vandalisme.
