Imaginez. Un père de famille, la cinquantaine, enlevé devant chez lui. Battu, humilié, abandonné à moitié nu sur le bord d’une route. Le crime ? Rien à voir avec lui. Juste parce que son fils travaille dans les cryptos. L’affaire, relayée par nos confrères de CoinTelegraph, glace le sang. Et pose une question : jusqu’où ira cette violence ?

Une violence qui dépasse l’entendement

On est le 1er décembre 2025. Eaubonne, Val-d’Oise. Une commune tranquille, comme il en existe des centaines en Île-de-France. Sauf que ce jour-là, tout bascule. Un homme est enlevé sous les yeux de sa famille. Pourquoi ? Parce que son fils, lui, évolue dans le milieu des cryptomonnaies. Autant dire que les ravisseurs ont fait leurs devoirs.

La scène est d’une violence inouïe. La victime est bâillonnée, scotchée, dénudée. On la filme, on la menace. Un des agresseurs lance, dans une vidéo envoyée à la famille : « Sur Allah, paie ! ». Résultat des courses : un homme laissé pour mort, un pronostic vital engagé. On est loin, très loin, des cyberattaques anonymes. Là, la violence est physique. Et elle fait mal.

Cryptos : l’argent qui attire les loups

Ce n’est pas la première fois que cette famille est visée. Un mois plus tôt, en novembre, des inconnus avaient déjà frappé à leur porte. Un million d’euros en échange de leur tranquillité. Rien n’avait été fait pour les protéger. Et voilà le résultat.

Le pire ? Cette affaire n’est pas isolée. Selon les données partagées, 19 attaques liées aux cryptomonnaies ont été recensées en 2025. Et le mode opératoire est toujours le même : pression psychologique, menaces physiques, extorsion via portefeuilles numériques. Moins de quinze jours avant l’affaire d’Eaubonne, un couple de retraités était enlevé en Haute-Savoie. Pour la même raison : réclamer une rançon en actifs numériques à leur fils.

Alors, on se demande : est-ce que les cryptos sont devenues un aimant à problèmes ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : la traçabilité des transactions peut ralentir les pirates informatiques. En revanche, l’extorsion physique directe, elle, reste difficile à prévenir. Surtout lorsque les malfaiteurs visent des cibles indirectes, comme les membres d’une même famille.

Et maintenant, on fait quoi ?

Onze personnes ont été arrêtées le 3 février 2026. L’enquête est confiée à l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) et à la police judiciaire du Val-d’Oise. Mais la question reste entière : comment protéger les acteurs du secteur crypto, même les plus modestes, des conséquences hors ligne de leur exposition financière ?

La prudence ne peut plus se limiter à des outils techniques ou à la cybersécurité. Il devient essentiel de réfléchir aux risques réels, concrets, qui pèsent sur les proches. Parce que oui, les cryptos attirent les convoitises. Et de plus en plus, la violence.

Si les actifs numériques peuvent être volés virtuellement, cette affaire démontre qu’ils peuvent aussi engendrer des crimes bien réels. Les forces de l’ordre devront désormais adapter leurs outils aux enjeux d’un écosystème où les frontières entre digital et physique se brouillent dangereusement.

Conclusion : et vous, vous en pensez quoi ?

Cette affaire pose une question cruciale : jusqu’où ira cette violence ? Les cryptos sont-elles en train de devenir un piège mortel pour les familles ? Difficile de répondre avec certitude. Mais une chose est sûre : il est temps de prendre conscience des risques. Et d’agir en conséquence.

La première chose à faire est de prendre conscience des risques. Ensuite, il est essentiel de mettre en place des mesures de sécurité adaptées. Cela peut passer par des outils techniques, comme des portefeuilles numériques sécurisés. Mais aussi par des mesures concrètes, comme la protection des proches. Parce que oui, les cryptos attirent les convoitises. Et de plus en plus, la violence.

Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : la traçabilité des transactions peut ralentir les pirates informatiques. En revanche, l’extorsion physique directe, elle, reste difficile à prévenir. Surtout lorsque les malfaiteurs visent des cibles indirectes, comme les membres d’une même famille.

La première chose à faire est de contacter les autorités. Ensuite, il est essentiel de mettre en place des mesures de sécurité adaptées. Cela peut passer par des outils techniques, comme des portefeuilles numériques sécurisés. Mais aussi par des mesures concrètes, comme la protection des proches. Parce que oui, les cryptos attirent les convoitises. Et de plus en plus, la violence.