Imaginez. 24 ans, champion du monde, et déjà cette lueur dans les yeux qui trahit l'ambition. Éric Perrot, le biathlète français, n'a pas froid aux yeux. Entre les Jeux de Milan-Cortina et les défis de la Coupe du monde, il nous a livré ses rêves et ses doutes. Spoiler : ça promet.

Un titre mondial qui change tout

On pourrait croire que tout a basculé avec ce titre mondial en individuel. Sauf que non. Pour Éric, c'est juste le début. « Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça ouvre des portes », nous confiait-il récemment. Et puis, soyons honnêtes : quand on a goûté à la victoire à ce niveau, difficile de faire marche arrière.

Le truc, c'est que le biathlon, c'est un sport où tout peut basculer en un clin d'œil. Une balle mal placée, une chute, et hop, adieu la médaille. Autant dire que le champion français sait qu'il lui faudra redoubler de vigilance. (D'ailleurs, saviez-vous que la marge d'erreur en biathlon est souvent inférieure à 0,5 seconde ?)

Milan-Cortina, l'objectif numéro un

Éric Perrot ne tourne pas autour du pot : les Jeux olympiques de 2026, c'est son obsession. « C'est le genre d'événement qui marque une carrière », confie-t-il. Et avec raison : seulement 300 athlètes français seront sélectionnés pour l'événement. Autant dire que la compétition est rude.

Le parcours de qualification ? Un vrai parcours du combattant. Entre les épreuves de Coupe du monde et les sélections nationales, Éric sait qu'il devra être au top de sa forme. « On pourrait se demander si c'est réaliste, mais bon, sans ambition, où serait l'intérêt ? » lance-t-il avec un sourire.

La concurrence, ce monstre à plusieurs têtes

Parce qu'il ne faut pas se leurrer, le biathlon français est en pleine forme. Martin Fourcade a peut-être pris sa retraite, mais les jeunes loups ne manquent pas. Simon Desthieux, Quentin Fillon Maillet, et j'en passe. « La concurrence, c'est ce qui nous fait avancer », reconnaît Éric. Et puis, soyons francs : dans un sport où les écarts se mesurent en centièmes de seconde, chaque détail compte.

Côté préparation, Éric mise sur une approche méthodique. « On a des objectifs clairs, des étapes précises », explique-t-il. Et entre les entraînements en Norvège, les stages en altitude et les séances de tir, le programme est chargé. Résultat des courses : le champion français est prêt à tout donner.

Et après ?

Parce qu'il faut penser au-delà des Jeux, Éric Perrot a déjà des idées plein la tête. « Le biathlon, c'est une passion, mais c'est aussi un métier », souligne-t-il. Et avec les sponsors, les médias et les fans, la pression est constante. « On pourrait croire que c'est facile, mais en réalité, c'est un équilibre délicat à trouver », avoue-t-il.

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'Éric Perrot a de quoi faire rêver. Entre les podiums, les défis et les ambitions, le champion français nous promet une saison 2026 riche en émotions. Et si vous voulez suivre ses aventures, n'hésitez pas à consulter les infos sur les Jeux de Milan-Cortina. (D'ailleurs, saviez-vous que les Jeux de 2026 seront les premiers à se dérouler en Italie depuis 2006 ?)

Éric Perrot a plusieurs défis devant lui, notamment les qualifications pour les Jeux olympiques de Milan-Cortina en 2026. Il devra également maintenir sa forme physique et mentale pour rivaliser avec les autres biathlètes français et internationaux.

Éric Perrot suit un programme d'entraînement rigoureux qui inclut des stages en altitude, des séances de tir et des entraînements en Norvège. Il mise sur une approche méthodique pour être au top de sa forme lors des Jeux.

Et vous, pensez-vous qu'Éric Perrot peut remporter l'or olympique en 2026 ? Partagez vos avis dans les commentaires !