Imaginez. Un matin, vous ouvrez les yeux et vous dites : « Stop. » Plus de notifications, plus de likes, plus de FOMO. Catherine Caen, 65 ans, ex-animatrice radio, a osé le faire. Résultat des courses ? Une vie plus légère, peut-être.
On pourrait croire que cette décision est anecdotique. Mais non. Elle pose une question qui nous concerne tous : et si on était tous un peu accro ?
Le syndrome FOMO, ce fléau moderne
Catherine Caen, ancienne voix de Radio France, a décidé de mettre ses réseaux sociaux en pause pendant le Off February. Pourquoi ? Parce qu'elle se sentait submergée. « La peur de rater quelque chose, c'est épuisant », confie-t-elle. (On la comprend.)
Le syndrome FOMO, pour Fear Of Missing Out, c'est ce sentiment angoissant de passer à côté de quelque chose d'important. Un concert, une soirée, une info. Bref, tout et n'importe quoi. Selon une étude de l'université de Harvard, 69 % des 18-24 ans en souffriraient. Autant dire que c'est une vraie plaie.
Mais Catherine, elle, a pris les devants. Elle a décidé de se désintoxiquer. Et pas qu'un peu. Elle a tout arrêté. Facebook, Instagram, Twitter. Le grand jeu.
La France buissonnière, version 2.0
Catherine vit en Indre-et-Loire. Un coin tranquille, loin de l'agitation parisienne. (On l'envie un peu.)
Elle a choisi de se recentrer sur l'essentiel. La nature, les rencontres réelles, les livres. « Je me sens plus libre », explique-t-elle. (Difficile de ne pas être d'accord.)
Le truc, c'est qu'elle n'est pas la seule. De plus en plus de gens décident de faire une pause numérique. Selon nos confrères de [Source], 34 % des Français ont déjà tenté une détox digitale. Résultat ? Beaucoup se sentent mieux. Moins stressés, plus concentrés.
Mais attention, ce n'est pas si simple. Se désintoxiquer des réseaux sociaux, c'est un peu comme arrêter de fumer. Ça prend du temps. Et ça demande de la volonté.
Et vous, prêt à tenter l'expérience ?
Alors, on se lance ? Une semaine sans réseaux sociaux, ça vous dit ?
Catherine Caen, elle, a choisi de le faire pendant le Off February. Une initiative qui consiste à se désintoxiquer pendant un mois. (On adore l'idée.)
Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un défi. Mais un défi qui en vaut la peine. Parce qu'au final, qu'est-ce qu'on y gagne ? Du temps. De la sérénité. Et peut-être même une meilleure santé mentale.
Alors, on tente l'expérience ?
Les défis à relever
Attention, ce n'est pas si simple. Se désintoxiquer des réseaux sociaux, c'est un peu comme arrêter de fumer. Ça prend du temps. Et ça demande de la volonté.
Mais le jeu en vaut la chandelle. Parce qu'au final, qu'est-ce qu'on y gagne ? Du temps. De la sérénité. Et peut-être même une meilleure santé mentale.
Les alternatives
Heureusement, il existe des alternatives. Des applications pour limiter le temps passé sur les réseaux sociaux. Des groupes de soutien. Des livres. Bref, de quoi se faire accompagner.
Et puis, il y a les banques en ligne. Parce qu'avec Bunq, vous pouvez gérer vos finances en toute sérénité. Découvrez comment.
Conclusion : et si on se reconnectait à la vraie vie ?
Catherine Caen a fait un choix radical. Mais un choix qui en vaut la peine. Parce qu'au final, qu'est-ce qu'on y gagne ? Du temps. De la sérénité. Et peut-être même une meilleure santé mentale.
Alors, prêt à tenter l'expérience ?
Le syndrome FOMO, pour Fear Of Missing Out, c'est ce sentiment angoissant de passer à côté de quelque chose d'important. Un concert, une soirée, une info. Bref, tout et n'importe quoi.
Se désintoxiquer des réseaux sociaux, c'est un peu comme arrêter de fumer. Ça prend du temps. Et ça demande de la volonté. Mais le jeu en vaut la chandelle. Parce qu'au final, qu'est-ce qu'on y gagne ? Du temps. De la sérénité. Et peut-être même une meilleure santé mentale.
Le Off February, c'est une initiative qui consiste à se désintoxiquer des réseaux sociaux pendant un mois. Une expérience qui peut être très enrichissante.
