Imaginez un monde où votre porte-monnaie électronique serait contrôlé par Bruxelles. Bienvenue dans l'ère de l'euro numérique, qui avance à grands pas. Le Parlement européen vient d'adopter deux amendements pour booster ce projet. Mais entre souveraineté et surveillance, où s'arrête la liberté ?

Un euro numérique pour contrer les GAFAM

On le sait, les géants américains dominent le marché des paiements en ligne. Apple Pay, Google Pay, PayPal... La liste est longue. L'Union européenne, elle, veut jouer dans la cour des grands avec son euro numérique. (D'ailleurs, qui dit euro numérique dit aussi crypto-monnaie. Si le sujet vous intéresse, Bitstack offre 5€ de BTC en bienvenue.)

Le projet, présenté comme un outil de souveraineté, vise à réduire la dépendance aux acteurs étrangers. Mais attention, derrière cette noble intention se cachent des enjeux majeurs. Liberté, confidentialité, surveillance... Autant dire que le débat est loin d'être clos.

Deux amendements pour accélérer le projet

Mardi dernier, le Parlement européen a adopté deux amendements clés. Le premier vise à accélérer le développement de l'euro numérique. Le second renforce les garanties en matière de protection des données. (On peut se demander si ces garanties suffiront à rassurer les citoyens.)

Selon nos confrères spécialisés, ces amendements sont une étape cruciale. Ils permettent de passer de la théorie à la pratique. Mais le chemin est encore long. Le projet doit encore être examiné par le Conseil européen. Et puis, côté calendrier, difficile de dire avec certitude quand l'euro numérique sera opérationnel.

Liberté vs. Surveillance : le grand dilemme

Voilà le truc : l'euro numérique, c'est un peu comme un couteau à double tranchant. D'un côté, il offre une alternative aux monnaies privées. De l'autre, il soulève des questions sur la vie privée. (Parce que oui, un euro numérique traçable, ça fait peur.)

Les eurodéputés ont tenté de rassurer. Ils insistent sur les garanties de protection des données. Mais difficile de ne pas s'interroger. Qui aura accès à nos données de paiement ? Comment éviter les abus ? Bref, le moins qu'on puisse dire, c'est que le débat est loin d'être tranché.

Et maintenant ?

Le projet va maintenant être examiné par le Conseil européen. Si tout va bien, l'euro numérique pourrait voir le jour d'ici 2028. Mais entre-temps, les questions vont continuer de fuser. (Et si l'euro numérique était la solution ? Et s'il créait plus de problèmes qu'il n'en résout ?)

Une chose est sûre : l'Europe est déterminée à avancer. Reste à savoir si les citoyens suivront. Parce que, soyons honnêtes, un euro numérique sans confiance, ça ne vaut pas grand-chose.

L'euro numérique est une version électronique de l'euro, émis et garanti par la Banque centrale européenne. Contrairement aux cryptomonnaies comme le Bitcoin, il serait adossé à la monnaie fiduciaire. (Et non, ce n'est pas la même chose que les stablecoins comme l'USDT.)

L'Europe veut réduire sa dépendance aux acteurs américains dans les paiements numériques. Un euro numérique permettrait aussi de moderniser le système de paiement européen. (Et puis, soyons honnêtes, ça ferait bien dans le tableau.)

Et vous, seriez-vous prêt à adopter l'euro numérique ?