Imaginez. Une Ferrari. Électrique. Et pas n'importe laquelle : la première de l'histoire. Le constructeur de Maranello a enfin levé le voile sur une partie de son intérieur, et autant dire que ça fait du bruit. (Bon, d'accord, une électrique, ça ne fait pas de bruit, mais vous voyez l'idée.)

Alors, cette Luce, elle en a sous le capot ? On vous dit tout.

Un nom qui en dit long

Luce. La lumière, en italien. Un nom qui sonne comme une évidence pour Ferrari. Parce que oui, cette voiture, c'est une révolution. Pas seulement parce qu'elle est électrique, mais parce qu'elle marque un tournant dans l'histoire de la marque. (Et ça, pour une entreprise qui a bâti sa légende sur le V12, c'est pas rien.)

D'après nos confrères de Numerama, Ferrari a choisi de collaborer avec deux anciens designers d'Apple pour ce modèle. Et ça se voit. L'intérieur est épuré, minimaliste, mais avec cette touche de luxe qu'on ne peut pas rater. (Oui, on parle bien de Ferrari, là.)

Design : le choc des cultures

Alors, comment ça se présente ? Imaginez un cockpit où chaque détail a été pensé pour le conducteur. (Parce que oui, chez Ferrari, on parle encore de conducteur, pas de pilote automatique.) Les matériaux sont nobles, les lignes sont pures, et la technologie est discrète. (Autant dire que les puristes vont soit adorer, soit détester.)

Le tableau de bord ? Presque inexistant. À la place, un écran tactile central qui fait office de tableau de bord, de système multimédia et de... tout le reste. (Oui, c'est un peu comme dans une Tesla, mais en plus chic.) Les commandes sont simplifiées au maximum, et les boutons physiques ont disparu. (Bon, d'accord, il en reste quelques-uns, mais c'est pour faire plaisir aux traditionalistes.)

Et puis, il y a les sièges. En cuir, bien sûr, mais avec des matériaux recyclés. (Oui, même Ferrari pense à l'environnement, maintenant.) Le volant est fin, presque minimaliste, et les pédales sont en aluminium. (Parce que le luxe, c'est aussi dans les détails.)

Technologie : l'électrique selon Ferrari

Alors, cette Luce, elle a quoi dans le ventre ? Pour l'instant, Ferrari reste discret sur les performances. (Mais on sait déjà qu'elle sera rapide. Très rapide.)

Ce qu'on sait, en revanche, c'est que la batterie sera intégrée dans le plancher, pour une meilleure répartition des masses. (Et ça, c'est crucial pour une voiture de sport.) La recharge ? Elle se fera en 20 minutes pour 80% d'autonomie. (Oui, c'est rapide, mais c'est Ferrari, alors on s'attendait à mieux.)

Et puis, il y a l'autonomie. Ferrari annonce 400 km. (Bon, d'accord, c'est moins que une Tesla, mais c'est une Ferrari. Alors on va faire avec.)

Conclusion : une révolution en marche

Alors, cette Luce, elle va révolutionner le monde de l'automobile ? Difficile à dire. (Mais une chose est sûre : elle va faire parler.)

Ferrari a réussi à marier l'électrique et le luxe, et ça, c'est déjà un exploit. (Reste à savoir si les puristes vont suivre.)

En attendant, on a hâte de voir la suite. Parce que cette Luce, c'est juste le début. (Et le début, il est prometteur.)

Pour l'instant, Ferrari n'a annoncé qu'un seul modèle électrique. Mais avec la pression des réglementations environnementales, difficile d'imaginer que la marque s'arrêtera là. (On parie qu'on verra d'autres modèles d'ici 2030.)

Ferrari n'a pas encore communiqué sur le prix. Mais vu le positionnement de la marque, on peut s'attendre à un tarif compris entre 300 000 et 500 000 euros. (Oui, c'est cher. Mais c'est Ferrari.)