Imaginez un peu : emprunter de l'argent pour une durée plus longue que la durée de vie moyenne d'un humain. C'est pourtant le pari audacieux que s'apprête à faire Google. Selon nos confrères de la FT, le géant de Mountain View va lever des fonds sur 100 ans. Autant dire que ça fait réfléchir.
Une opération financière historique
On pourrait se demander si Google a perdu la tête. Ou alors, si c'est un coup de génie. Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette opération est inédite. (En même temps, Google a toujours aimé bousculer les codes, non ?)
D'après les informations, il s'agirait de la première dette à 100 ans jamais émise par une entreprise. Le montant ? Pas moins de 1,5 milliard de dollars. Résultat des courses : Google va pouvoir financer ses projets les plus ambitieux sans pression immédiate.
Pourquoi une telle durée ?
Alors, pourquoi s'embêter avec une dette aussi longue ? La réponse est simple : les taux d'intérêt. Plus la durée est longue, plus ils sont bas. C'est un peu comme quand on souscrit un crédit sur 25 ans pour acheter une maison. (D'ailleurs, si vous cherchez une alternative bancaire innovante, Bunq propose des solutions intéressantes. En savoir plus.)
Google mise sur sa capacité à générer des revenus sur le très long terme. Et puis, avec des projets comme Waymo (sa filiale autonome) ou ses investissements dans l'IA, le groupe a besoin de liquidités. Autant dire que cette levée de fonds tombe à pic.
Les risques d'une telle opération
Bien sûr, tout n'est pas rose. Emprunter sur 100 ans, c'est prendre le risque que les conditions économiques changent radicalement. (Qui aurait pu prévoir la crise de 2008 il y a un siècle ?)
Et puis, il y a la question de la confiance des investisseurs. Vont-ils vraiment suivre Google sur une durée aussi longue ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : si quelqu'un peut se permettre ce genre de pari, c'est bien Google.
Un signal fort pour le marché
Cette opération envoie un message clair : Google croit en son avenir. Et pas seulement sur 5 ou 10 ans, mais sur un siècle. C'est un peu comme si le groupe disait :
