On y est. Ce jeudi 12 février 2026, les ministres de la Défense de l'OTAN se retrouvent autour de Mark Rutte. Au menu ? La guerre en Ukraine, bien sûr. Autant dire que l'ambiance est électrique.

Alors, où en est-on ? Difficile de dire avec certitude, mais une chose est sûre : les Russes avancent. Lentement. Très lentement. (On pourrait presque parler de millimètres, tiens.)

Des avancées russes... mais à quel prix ?

Selon nos confrères de BMF - International, les progrès de Moscou sont minimes. On parle de gains territoriaux infimes, de batailles qui durent des semaines pour quelques kilomètres. Résultat des courses ? Un bilan humain catastrophique.

Le truc, c'est que ces avancées ont un coût. Un coût en vies humaines, d'abord. Mais aussi en matériel, en crédibilité. Bref, la situation est complexe. Très complexe.

Mark Rutte, lui, garde son sang-froid. Le secrétaire général de l'OTAN a l'habitude des crises. Mais cette fois, c'est différent. L'Ukraine, c'est le cœur de l'Europe qui bat. Et qui saigne.

L'OTAN face à ses responsabilités

Alors, que fait l'OTAN ? On pourrait se demander si l'Alliance atlantique ne reste pas trop en retrait. Mais soyons honnêtes : la situation est délicate. Intervenir directement ? Risquer l'escalade ? Personne ne veut de ça.

Pourtant, les Ukrainiens attendent. Ils attendent des armes, des munitions, des promesses. Ils attendent que l'OTAN montre les dents. Et puis, il y a cette question qui revient sans cesse : jusqu'où ira Poutine ?

Les ministres de la Défense en débattent. Longuement. Ils savent que chaque mot, chaque décision, peut avoir des conséquences. Gravissimes.

Et maintenant ?

Alors, où va-t-on ? Difficile à dire. Les Russes avancent, mais à quel prix ? Les Ukrainiens résistent, mais pour combien de temps encore ? Et l'OTAN ? Elle observe, elle analyse, elle décide.

Une chose est sûre : cette guerre n'est pas près de s'arrêter. Pas tant que Poutine sera au pouvoir. Pas tant que l'Occident hésitera. Pas tant que les Ukrainiens auront encore des forces pour se battre.

Alors, on fait quoi ? On attend ? On agit ? On espère ?

FAQ

L'OTAN craint une escalade majeure qui pourrait entraîner un conflit direct avec la Russie. Intervenir directement signifierait risquer une guerre à grande échelle, avec des conséquences imprévisibles pour l'Europe et le monde.

Les avancées russes sont minimes, souvent de l'ordre de quelques kilomètres après des semaines de combats. Ces gains territoriaux sont obtenus au prix de lourdes pertes humaines et matérielles, sans pour autant changer significativement l'équilibre des forces sur le terrain.

En tant que secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte joue un rôle clé dans la coordination des réponses de l'Alliance atlantique. Il doit gérer les tensions internes, les attentes des membres de l'OTAN et les pressions internationales tout en évitant une escalade du conflit.