Ça y est, on y est. Ce lundi 9 février 2026, le tribunal des prud'hommes de Paris va rendre son verdict dans l'affaire Guillaume Meurice. L'humour a ses limites, mais où exactement ?
Vous vous souvenez de la blague qui avait mis le feu aux poudres ? Non ? Un petit rappel s'impose.
Le sketch qui a tout déclenché
C'était en 2024, sur France Inter. Guillaume Meurice, dans son émission quotidienne, avait sorti une vanne sur Benyamin Nétanyahou. Le truc ? Une référence à un détail anatomique. Autant dire que ça n'a pas fait rire tout le monde.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la blague a fait plus de bruit que prévu. Les réactions ont été immédiates, et pas toujours tendres. Certains y ont vu une provocation de trop, d'autres une simple boutade. Bref, le débat était lancé.
Un licenciement qui fait encore parler
Résultat des courses : France Inter a décidé de se séparer de l'humoriste. Licenciement pour faute grave, selon la direction. Guillaume Meurice, lui, a toujours assumé son humour, même si certains l'ont trouvé de mauvais goût.
Et puis, il y a eu les réactions du public. Certains auditeurs ont annulé leur abonnement, d'autres ont soutenu l'humouriste. Le truc, c'est que l'affaire a pris une ampleur inattendue. On pourrait se demander si France Inter n'a pas un peu surréagi.
D'après nos confrères de Libération, l'audience de l'émission a chuté après le licenciement. Difficile de dire si c'est lié directement, mais le timing est troublant.
Que risque France Inter ?
Alors, que va décider le tribunal ? Licenciement abusif ou faute grave ? Les avocats des deux parties se sont affrontés pendant des mois. Les arguments ?
Côté Meurice, on parle de liberté d'expression. L'humour, c'est fait pour provoquer, non ? Côté France Inter, on évoque la responsabilité éditoriale. Une radio publique doit-elle tout permettre ?
Le tribunal va devoir trancher. Et puis, il y a la question des indemnités. Si Meurice gagne, France Inter pourrait devoir débourser. Autant dire que c'est un enjeu financier.
D'après les informations de Libération, les deux parties ont tenté une médiation. Sans succès. Résultat : on en est là.
Et après ?
Quoi qu'il arrive, cette affaire va marquer l'histoire de l'humour en France. On peut déjà imaginer les conséquences. Les humoristes vont-ils se censurer ? Les radios vont-elles durcir leurs lignes éditoriales ?
Une chose est sûre : cette histoire montre à quel point l'humour est un terrain miné. Entre liberté d'expression et responsabilité, la frontière est mince. Et vous, où la placez-vous ?
En attendant le verdict, on peut toujours se demander si Guillaume Meurice va revenir sur les ondes. Et si oui, sous quelle forme ?
La blague de Guillaume Meurice touchait à un sujet sensible : l'anatomie et la religion. Dans un contexte géopolitique tendu, certains y ont vu une provocation inutile. D'autres ont défendu la liberté d'expression.
Si le tribunal considère le licenciement comme abusif, France Inter pourrait devoir verser des indemnités à Guillaume Meurice. Cela pourrait aussi affecter l'image de la radio publique.
Cette affaire montre à quel point l'humour est un terrain miné. Entre liberté d'expression et responsabilité, la frontière est mince. Les humoristes doivent naviguer avec prudence.
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