Imaginez : presque un Français sur deux utilise désormais des robots conversationnels. Oui, vous avez bien lu. Et l'autre moitié, elle, dit non. Non merci. Non mais ça va pas ?
Le baromètre du numérique 2026, publié récemment, révèle une fracture numérique qui dépasse le simple clivage technologique. On parle ici d'une vraie division sociétale. Et vous, de quel côté vous situez ?
Les fans de l'IA : jeunes, indépendants et CSP+
D'après nos confrères de [Source], l'adoption de l'IA générative a été particulièrement rapide chez les 18-35 ans. Autant dire que pour eux, discuter avec un chatbot, c'est aussi naturel que de commander un Uber Eats. (D'ailleurs, vous avez testé la nouvelle fonctionnalité IA de votre appli préférée ?)
Les indépendants et les cadres supérieurs (CSP+) sont aussi très friands de ces outils. Pourquoi ? Parce qu'ils y voient un gain de temps et d'efficacité. Résultat des courses : près de 60% d'entre eux utilisent régulièrement des assistants virtuels pour leur travail.
Le truc, c'est que cette adoption massive pose des questions. On pourrait se demander si ces outils ne risquent pas de creuser encore plus les inégalités. Après tout, ceux qui n'ont pas accès à ces technologies, ou qui ne savent pas les utiliser, risquent de se retrouver encore plus à la traîne.
Les réfractaires : méfiance et rejet
Côté opposé, l'autre moitié de la population française reste méfiante, voire hostile. Et difficile de leur jeter la pierre. Entre les fake news, les deepfakes et les dérives éthiques, on comprend leur inquiétude.
Les seniors, en particulier, sont les plus réticents. Seulement 20% d'entre eux utilisent régulièrement l'IA générative. Et puis, soyons honnêtes : beaucoup ont encore du mal à comprendre comment fonctionne un simple smartphone, alors un chatbot...
Mais le rejet ne vient pas seulement d'un manque de compétences techniques. Non, non. Beaucoup de Français craignent simplement pour leur vie privée. Et ils ont raison : les données, c'est l'or noir du XXIe siècle. Qui peut leur garantir que leurs informations ne seront pas exploitées ?
Et maintenant ? Vers une société à deux vitesses ?
Alors, où va-t-on ? Vers une société où les