Le gouvernement italien, dirigé par Giorgia Meloni, a présenté un projet de loi visant à renforcer les mesures contre l'immigration. Ce texte, examiné par le Conseil des ministres, prévoit notamment l'instauration d'un blocus naval autour de la péninsule italienne. Une mesure promise lors de la campagne électorale de 2022, qui suscite déjà de vives réactions.

Un blocus naval pour repousser les bateaux de migrants

Le projet de loi italien entend imposer un blocus naval autour de la péninsule pour repousser les bateaux transportant des migrants. Cette mesure s'appliquerait également aux navires des ONG venues porter secours aux migrants. Selon les informations rapportées par Le Figaro, cette initiative s'inscrit dans la continuité des promesses faites par Giorgia Meloni lors de sa campagne électorale en 2022.

Regroupement familial et titres de séjour : des restrictions supplémentaires

Le texte de loi prévoit également des restrictions sur le regroupement familial et les titres de séjour. Ces mesures visent à limiter l'arrivée de migrants sur le territoire italien. Autant dire que ces dispositions pourraient avoir un impact significatif sur les familles de migrants déjà installées en Italie.

Contexte politique et réactions internationales

Giorgia Meloni, chef du gouvernement italien, avait fait de la lutte contre l'immigration un des piliers de sa campagne électorale. Son parti, Fratelli d'Italia, avait promis des mesures strictes pour contrôler les flux migratoires. Côté international, ces mesures pourraient susciter des tensions, notamment avec les pays d'origine des migrants et les organisations humanitaires.

Perspectives et éléments à suivre

Le projet de loi doit encore être examiné et adopté par le Parlement italien. Les prochaines semaines seront donc cruciales pour connaître les modalités exactes de mise en œuvre de ces mesures. Les réactions des ONG et des pays voisins, comme la France et l'Allemagne, seront également à surveiller de près.

Le projet de loi italien prévoit l'instauration d'un blocus naval pour repousser les bateaux de migrants et des ONG, ainsi que des restrictions sur le regroupement familial et les titres de séjour.

Les réactions internationales à ce projet de loi sont encore en cours d'évaluation. Cependant, il est probable que les pays d'origine des migrants et les organisations humanitaires expriment leur mécontentement.