L'actualité économique de ces derniers jours est marquée par plusieurs tendances fortes. Du côté de l'immobilier, les biens atypiques séduisent de plus en plus d'acheteurs. Par ailleurs, un rapport parlementaire propose des mesures pour relancer la natalité en France. Enfin, les négociations annuelles sur les prix alimentaires pourraient conduire à une hausse des étiquettes.
L'immobilier atypique en pleine expansion
Les biens immobiliers atypiques connaissent un véritable essor en France. En 2025, ce segment haut de gamme progresse de plus de 24% sur un an. Parmi les biens recherchés, on trouve des anciennes imprimeries, des moulins, des maisons d'architecte ou encore des péniches. Ces acheteurs sont souvent guidés par le coup de cœur et sont peu dépendants du crédit.
Si certains acquéreurs sont prêts à dépenser plusieurs millions d'euros, le prix moyen s'établit autour de 550 000 euros. « Ce n’est pas le budget qui définit l’atypique, mais la rareté et la qualité du bien », rappelle Julien Haussy, président fondateur du réseau d’agences Espaces Atypiques.
Un rapport parlementaire propose des mesures pour relancer la natalité
En 2025, la France a enregistré 644 000 naissances, soit une baisse de 24% par rapport à 2010. Un rapport parlementaire, publié mercredi 11 février, propose plusieurs mesures pour relancer le nombre de naissances sur le territoire. Parmi ces propositions, la création d’un « versement familial unique » d'un montant de 250 euros par mois et par enfant, jusqu’au 20e anniversaire de l'intéressé, se distingue.
Cette aide remplacerait une dizaine d’aides existantes et serait attribuée sans conditions préalables, contrairement aux allocations familiales actuelles. Le rapport évoque également la mise en place d’un congé parental unifié et d’un prêt à taux zéro immobilier.
Les prix alimentaires pourraient augmenter
Chaque début d'année, les industriels de l’agroalimentaire et la grande distribution se réunissent pour négocier les prix des produits alimentaires. Cette année encore, certaines étiquettes pourraient grimper, notamment à cause de mauvaises récoltes, comme pour le café. Autre menace : la disparition de certains produits des rayons si les hausses de prix sont jugées excessives par les enseignes.
Les consommateurs seront fixés le 1er mars, date de fin des négociations. Cette période de négociation est cruciale pour les ménages, car elle peut avoir un impact direct sur leur pouvoir d'achat.
Perspectives et éléments à suivre
Les prochaines semaines seront décisives pour plusieurs secteurs économiques. Du côté de l'immobilier, la tendance des biens atypiques devrait se confirmer, avec une offre qui reste limitée face à une demande croissante. Sur le plan familial, les mesures proposées par le rapport parlementaire pourraient être adoptées rapidement, afin de relancer la natalité.
Enfin, les négociations sur les prix alimentaires seront suivies de près par les consommateurs, qui espèrent éviter une hausse trop importante des étiquettes. Les résultats de ces négociations seront connus le 1er mars.
Les biens immobiliers atypiques les plus recherchés incluent les anciennes imprimeries, les moulins, les maisons d'architecte et les péniches. Ces biens séduisent les acheteurs par leur rareté et leur qualité, souvent au détriment du budget.
Le rapport parlementaire propose plusieurs mesures, dont la création d’un « versement familial unique » de 250 euros par mois et par enfant jusqu’à ses 20 ans, un congé parental unifié et un prêt à taux zéro immobilier. Ces mesures visent à soutenir les familles et à inciter à la natalité.
Les résultats des négociations sur les prix alimentaires seront connus le 1er mars, date de fin des discussions entre les industriels de l’agroalimentaire et la grande distribution.
