Le 11 février 2026, une altercation a éclaté au sein du Parlement turc à Ankara. Des députés de l'opposition ont tenté d'empêcher Ákin Gürlek, le nouveau ministre de la Justice, de prêter serment. Cet incident s'inscrit dans un contexte politique tendu, marqué par des tensions entre le gouvernement et l'opposition.

Un contexte politique chargé

Ákin Gürlek avait déjà été nommé en 2024 par le président Recep Tayyip Erdoğan au poste de procureur en chef d'Istanbul. Dans cette fonction, il avait supervisé une série d'arrestations et de mises en accusation visant le Parti républicain du peuple (CHP). Ces actions avaient suscité de vives critiques de la part de l'opposition, qui voit en lui un symbole de la répression politique.

Des échauffourées lors de la prestation de serment

Lors de la séance du 11 février, des membres du CHP ont tenté d'empêcher Ákin Gürlek de prêter serment. Des échauffourées ont éclaté entre les députés, mais le ministre a finalement pu accomplir sa prestation. Cet incident illustre les tensions persistantes au sein de l'Assemblée nationale turque.

Réactions et conséquences

Les réactions à cet incident ont été immédiates. Le CHP a dénoncé une violation des procédures parlementaires, tandis que le gouvernement a accusé l'opposition de chercher à perturber le fonctionnement des institutions. Les observateurs politiques s'interrogent sur les conséquences de cet incident sur la stabilité politique du pays.

Perspectives et éléments à suivre

Cet incident intervient dans un contexte de polarisation politique croissante en Turquie. Les prochaines semaines seront cruciales pour évaluer l'impact de cette altercation sur les relations entre le gouvernement et l'opposition. Les observateurs surveilleront également les éventuelles réactions des institutions internationales et des partenaires commerciaux de la Turquie.

Cet incident pourrait renforcer les divisions au sein du Parlement turc et compliquer les négociations sur les réformes législatives. Il pourrait également influencer les relations entre la Turquie et ses partenaires internationaux, notamment en matière de droits de l'homme et d'état de droit.

Des mesures pourraient inclure des discussions entre les partis politiques pour établir des règles plus strictes sur le comportement des députés, ainsi que des initiatives pour promouvoir le dialogue et la coopération entre le gouvernement et l'opposition.