Une voix qui brise le silence
Imaginez. Vous vous réveillez un matin, et soudain, votre propre pays vous considère comme une étrangère. Pire, comme une ennemie. C'est le quotidien de millions d'Iraniens, et particulièrement des Bahaïs. (Oui, en 2026, on en est encore là.)
Le 2 février dernier, alors que le pays s'enfonce dans une crise sans précédent, des témoignages poignants ont traversé les frontières. Et ils font mal. Très mal.
Un massacre qui marque les esprits
Commençons par le contexte. Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'Iran traverse une période sombre. Le massacre du 8 septembre 2026 - le plus meurtrier de l'histoire récente du pays - a laissé des traces indélébiles. Plus de 15 000 morts, des familles déchirées, un peuple sous le choc.
Et puis, il y a cette minorité qui paie un prix encore plus lourd : les Bahaïs. Pourquoi eux ? Parce qu'en Iran, croire en autre chose qu'en l'islam chiite, c'est comme signer son arrêt de mort social. Autant dire que la République islamique ne fait pas dans la demi-mesure.
D'après nos confrères de [Source], les témoignages recueillis ces derniers jours sont glaçants. Une Iranienne, dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité, confie : « Quand tu es bahaïe, être citoyenne n'a plus de sens. »
Des vies brisées par l'intolérance
Alors, concrètement, à quoi ressemble la vie d'une Bahaïe en Iran en 2026 ?
Déjà, oubliez l'université. Les Bahaïs sont exclus des établissements d'enseignement supérieur depuis des décennies. Résultat des courses ? Une génération entière privée d'avenir. Ensuite, le marché du travail ? Une blague cruelle. Les employeurs préfèrent embaucher un chien plutôt qu'un Bahaï. (Oui, c'est dit avec amertume, et c'est normal.)
Et puis, il y a les petites humiliations du quotidien. Ces regards en coin dans la rue, ces murmures derrière votre dos. Ces voisins qui vous évitent comme si vous étiez contagieuse. Bref, une vie sous surveillance, sous suspicion permanente.
Le truc, c'est que tout ça, c'est légal. Oui, vous avez bien lu. Le gouvernement iranien a fait des Bahaïs des citoyens de seconde zone. Autant dire que la notion de « droits de l'homme » prend ici un sens très particulier.
La résistance s'organise
Mais alors, face à cette oppression, que font les Bahaïs ?
Ils résistent. Avec dignité, avec courage. Malgré les persécutions, malgré les emprisonnements arbitraires, malgré les disparitions forcées. Ils tiennent bon. Et ils font entendre leur voix.
Comment ? Grâce à des réseaux clandestins, des blogs anonymes, des témoignages qui fuient vers l'étranger. (Merci Internet, quand même.) Ces voix brisées mais déterminées nous rappellent que l'humanité, parfois, est plus forte que la barbarie.
Côté financement, c'est un vrai casse-tête. Les Bahaïs n'ont pas accès aux banques traditionnelles. Alors, certains se tournent vers des solutions alternatives. Comme Bunq, par exemple, une banque en ligne qui offre plus de flexibilité. (D'ailleurs, si vous voulez comparer les options de paiement, c'est par ici.)
Autre chose : ces témoignages nous rappellent une vérité cruelle. En 2026, dans un monde connecté, hyper-informé, des gens meurent encore parce qu'ils croient en autre chose que leurs dirigeants. Difficile de ne pas se sentir impuissant face à ça.
Et nous, on fait quoi ?
Alors, que faire de ces informations ? Les lire, les partager, les diffuser. Parler, toujours parler. Parce que le silence, c'est la complicité.
On pourrait se demander si nos gouvernements font assez. Si nos médias en parlent assez. Si nous, en tant que citoyens du monde, faisons assez. La réponse est probablement non. Mais c'est déjà un début de prendre conscience de la situation.
Et puis, il y a ces petites actions du quotidien. Soutenir les associations qui aident les Bahaïs, signer des pétitions, boycotter les produits iraniens. (Oui, c'est symbolique, mais symbolique, c'est déjà quelque chose.)
Bref, l'Iran en 2026, c'est toujours une dictature. Une dictature qui écrase ses minorités, qui étouffe ses citoyens, qui nie les droits les plus fondamentaux. Mais c'est aussi un pays où des gens se battent. Pour leur liberté, pour leur dignité. Et ça, ça mérite qu'on en parle.
FAQ
Les Bahaïs sont persécutés en Iran principalement pour des raisons religieuses et politiques. Leur foi, considérée comme hérétique par le régime chiite, est vue comme une menace. Depuis la révolution islamique de 1979, les Bahaïs subissent des discriminations systématiques, allant de l'exclusion de l'éducation supérieure à l'emprisonnement arbitraire.
Il existe plusieurs façons d'aider les Bahaïs en Iran. Vous pouvez soutenir des organisations non gouvernementales qui œuvrent pour les droits de l'homme en Iran, comme Amnesty International ou la Baha'i International Community. Signer des pétitions, partager des témoignages, et boycotter les produits iraniens sont aussi des actions symboliques mais importantes.
En 2026, la situation des Bahaïs en Iran reste critique. Malgré quelques avancées symboliques, les persécutions se poursuivent. Les Bahaïs sont toujours exclus des universités, du marché du travail, et subissent des discriminations quotidiennes. Les témoignages récents montrent que la situation ne s'améliore pas, bien au contraire.
Alors, la prochaine fois que vous entendrez parler de l'Iran, souvenez-vous de ces voix. De ces vies brisées, mais aussi de cette résistance inébranlable. Et demandez-vous : et moi, qu'est-ce que je peux faire ?
