Ça recommence. Encore. Les Gardiens de la révolution viennent de frapper fort. Plusieurs figures du camp réformateur iranien ont été arrêtées ces derniers jours. Officiellement, elles sont accusées de complot. Officieusement, le régime envoie un message clair : la dissidence ne sera plus tolérée.
Des arrestations qui font trembler Téhéran
Imaginez un peu : des figures politiques respectées, jetées en prison comme de vulgaires criminels. Parmi elles, des noms qui comptent. Des gens qui, hier encore, croyaient en un Iran plus ouvert. (Autant dire que l'ambiance doit être glaciale dans les cercles réformateurs.)
Selon nos confrères de Courrier International, ces arrestations visent à étouffer toute velléité d'opposition. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le message est passé. Résultat des courses : un climat de peur s'installe dans la capitale.
Khamenei joue les durs
Le Guide suprême ne rigole plus. Ali Khamenei, 87 ans, semble déterminé à écraser toute forme de contestation. Et puis, côté calendrier politique, les élections approchent. Autant dire que le vieux lion ne veut prendre aucun risque.
On pourrait se demander si cette répression va vraiment calmer le jeu. Parce que, soyons clairs, les réformateurs ne sont pas les seuls à grogner dans l'ombre. Les conservateurs eux-mêmes commencent à trouver que Khamenei pousse le bouchon un peu loin.
Et maintenant ?
Difficile de dire avec certitude ce qui va se passer. Mais une chose est sûre : la situation est explosive. Les réformateurs vont-ils se taire par peur des représailles ? Ou bien cette répression va-t-elle au contraire radicaliser les opposants ?
Une chose est sûre : l'Iran est à un tournant. Et le monde regarde. Les États-Unis ? Silence radio. L'Europe ? On attend des réactions. Bref, l'attente est palpable.
Plusieurs facteurs entrent en jeu. D'abord, les élections approchent. Ensuite, le régime sent peut-être que les réformateurs gagnent du terrain. Enfin, Khamenei veut montrer qu'il contrôle toujours la situation.
Difficile à dire. Dans le passé, certaines figures politiques ont été libérées après des mois de détention. Mais cette fois, le régime semble déterminé à faire un exemple. On verra.
Pour l'instant, les réactions sont timides. Les États-Unis ont condamné les arrestations, mais sans aller plus loin. L'Europe, elle, attend probablement de voir comment la situation évolue avant de prendre position.
En attendant, l'Iran reste sous haute tension. Et nous, on continue de suivre l'évolution de la situation. Parce que, soyons honnêtes, ce qui se passe là-bas nous concerne tous. D'une manière ou d'une autre.
