Depuis octobre dernier, le gouvernement japonais, dirigé par la Première ministre Sanae Takaichi, a décidé de resserrer les conditions d'obtention du visa d'entrepreneur. Cette mesure, visant à mieux contrôler les ressortissants étrangers sur le territoire, suscite des craintes parmi les patrons de petits restaurants, notamment étrangers.
Un durcissement des conditions de visa
Le gouvernement japonais a annoncé en octobre 2025 une réforme des conditions d'obtention du visa d'entrepreneur. Cette décision fait partie d'une politique plus large de contrôle des flux migratoires. Les nouvelles règles rendent plus difficiles l'obtention et le renouvellement de ce type de visa, essentiel pour de nombreux entrepreneurs étrangers.
Des conséquences directes pour les petits restaurateurs
Parmi les secteurs les plus touchés par cette mesure, on trouve les petits restaurants tenus par des étrangers. Ces établissements, souvent familiaux, dépendent fortement de la capacité de leurs propriétaires à renouveler leur visa. Selon des témoignages recueillis, plusieurs patrons craignent de voir leur renouvellement refusé, ce qui les obligerait à fermer leur commerce.
Un contexte économique et politique particulier
Cette décision intervient dans un contexte économique et politique marqué par une montée des tensions autour de l'immigration. Le gouvernement de Sanae Takaichi, connu pour ses positions strictes en matière de sécurité et de contrôle des frontières, justifie cette mesure par la nécessité de mieux encadrer l'arrivée de travailleurs étrangers. Cependant, cette politique suscite des critiques, notamment de la part des associations de défense des droits des étrangers.
Les réactions des concernés
Les réactions des restaurateurs étrangers sont mitigées. Certains comprennent la nécessité de mieux contrôler l'immigration, mais déplorent l'impact négatif de ces mesures sur leur activité. D'autres expriment leur inquiétude face à l'incertitude qui pèse sur leur avenir professionnel. Des rassemblements et des pétitions ont été organisés pour demander un assouplissement des conditions de visa.
Perspectives et éléments à suivre
À moyen terme, cette politique pourrait avoir des répercussions sur le secteur de la restauration au Japon, notamment en réduisant la diversité culturelle et culinaire. Les prochains mois seront décisifs pour évaluer l'impact réel de ces mesures et les éventuelles réactions du gouvernement face aux critiques. Les observateurs s'interrogent également sur les conséquences économiques pour les petites entreprises étrangères.
Les nouvelles conditions pour obtenir un visa d'entrepreneur au Japon ont été durcies en octobre 2025. Elles rendent plus difficiles l'obtention et le renouvellement de ce type de visa, notamment en exigeant des critères plus stricts en matière de stabilité financière et de conformité aux réglementations locales.
Les secteurs les plus touchés par cette réforme sont ceux où les entrepreneurs étrangers sont nombreux, notamment la restauration, le commerce de détail et les services. Les petits restaurants tenus par des étrangers sont particulièrement concernés, car ils dépendent fortement de la capacité de leurs propriétaires à renouveler leur visa.
Les associations de défense des droits des étrangers ont exprimé leur inquiétude face à cette réforme. Elles dénoncent un durcissement excessif des conditions de visa, qui pourrait avoir des conséquences négatives sur les petites entreprises étrangères et sur la diversité culturelle au Japon. Des pétitions et des rassemblements ont été organisés pour demander un assouplissement des mesures.
