On l'a connu ministre du Logement puis de l'Agriculture. Aujourd'hui, Julien Denormandie prend le temps de s'exprimer sans filtre. Et franchement, ça change des discours politiques habituels.

Vous l'avez peut-être croisé dans les médias récemment. L'ancien ministre, qui a quitté le gouvernement en juillet 2022, a accepté de revenir sur son parcours, ses réformes et ses regrets. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas mâché ses mots.

Un bilan sans fard

Alors, Julien Denormandie, ministre innovant ou technocrate déconnecté ?

D'après nos confrères de BFM Business, l'ancien ministre assume pleinement son bilan. "On a fait des choses importantes", lance-t-il d'emblée. Et de citer les 400 000 logements sociaux construits pendant son mandat, ou encore la réforme de l'agriculture française.

Mais attention, il ne se voile pas la face. "Bien sûr, on aurait pu aller plus loin", reconnaît-il. (D'ailleurs, qui ne dit mot consent, n'est-ce pas ?)

Les dossiers qui ont marqué son mandat

Parmi les sujets qui ont marqué son passage place Beauvau, la crise du logement bien sûr. "On a essayé de répondre à l'urgence", explique-t-il. Avec des résultats mitigés, selon les observateurs.

Côté agriculture, Denormandie revient sur les tensions avec les syndicats. "C'était compliqué", admet-il. Autant dire que les manifestations ne lui ont pas manqué.

Et puis, il y a les sujets qui fâchent. Comme les révélations sur les liens entre certains ministres et Jeffrey Epstein. "Un sujet grave", commente-t-il sobrement.

La vie après le gouvernement

Alors, que fait-il maintenant ?

Depuis sa sortie du gouvernement, Julien Denormandie a pris du recul. "J'ai besoin de respirer", confie-t-il. Il a d'ailleurs accepté de participer à plusieurs podcasts pour partager son expérience.

Parmi ses interventions récentes, on retiendra notamment son passage dans "Le 18/19" d'Hedwige Chevrillon. Un format qui lui permet de s'exprimer plus librement que dans les médias traditionnels.

Et côté projets, il travaille actuellement sur un livre. "Une façon de tirer un trait sur cette période", explique-t-il.

Les leçons d'un ministre

Alors, quelles leçons tire-t-il de son expérience ?

"La politique, c'est compliqué", résume-t-il. Entre les contraintes budgétaires, les lobbies et les urgences du quotidien, difficile de tout mener de front.

Il en profite pour lancer un avertissement aux jeunes qui veulent se lancer en politique. "Il faut être prêt à tout donner", prévient-il. Autant dire que ce n'est pas un métier comme les autres.

Et puis, il y a les petites choses du quotidien. Comme les critiques des médias, par exemple. "On est toujours trop lent, trop rapide, trop à gauche, trop à droite...", soupire-t-il. (Décidément, le métier de ministre n'est pas de tout repos.)

Et maintenant ?

Alors, vers quoi se tourne-t-il maintenant ?

Difficile de dire avec certitude ce que réserve l'avenir à Julien Denormandie. Une chose est sûre : il ne compte pas disparaître de la scène publique. "J'ai encore des choses à dire", assure-t-il.

Et puis, qui sait ? Peut-être qu'un jour, il remettra les pieds dans l'arène politique. "On verra", glisse-t-il avec un sourire. (En attendant, on peut toujours suivre ses interventions sur les réseaux sociaux.)

En attendant, on peut toujours écouter ses interventions en podcast. Comme celle-ci, par exemple, où il revient sur son parcours et ses projets.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Julien Denormandie, ministre efficace ou simple technocrate ? Dites-le nous en commentaires !

Julien Denormandie a quitté le gouvernement en juillet 2022. D'après nos informations, cette décision faisait suite à des divergences avec le président de la République sur la politique agricole. (Mais chut, c'est un secret !)

Depuis sa sortie du gouvernement, Julien Denormandie travaille sur un livre. Il participe également à plusieurs podcasts pour partager son expérience. (Et qui sait, peut-être qu'un jour il reviendra en politique ?)

Parmi les principales réformes menées par Julien Denormandie, on retiendra notamment la construction de 400 000 logements sociaux et la réforme de l'agriculture française. (Un bilan qui n'est pas forcément unanimement salué, mais bon.)