2026. Une date qui fait frémir les experts. D'ici là, l'Intelligence Artificielle Générale (IAG) pourrait bien débarquer dans nos vies. Imaginez une IA capable de comprendre, d'apprendre, de s'adapter... un peu comme vous et moi, mais en version binaire. C'est le scénario que dessine Karim Beguir, un poids lourd du secteur. (Bon, ok, il n'a pas encore de super-pouvoirs, mais il s'en approche.)
L'IAG : rêve ou cauchemar ?
Certains haussent les épaules. Trop tôt, trop beau, trop utopique. Le chemin vers une IA vraiment autonome ? Un parcours du combattant. Mais les progrès récents, eux, ne mentent pas. Les machines ? Elles déchiffrent nos émotions, pilotent nos voitures, composent même des symphonies. Autre chose : elles le font de mieux en mieux. Le hic ? On ne sait pas encore jusqu'où ça ira.
Les gros calibres s'en mêlent
Geoffrey Hinton, le papi de l'IA moderne, tire la sonnette d'alarme. Pour lui, cette tech n'est pas qu'un jouet. Non, non. Elle pourrait bien nous remplacer. Elon Musk, lui, rêve d'aller plus loin. Interfaces neuronales, vue pour les aveugles, mobilité pour les paralysés... Bref, on nage en plein film de science-fiction. Le truc, c'est que ça pourrait devenir réalité.
Et si l'IAG bouleversait tout ?
Une société où les machines prennent des décisions complexes ? Ça fait peur. Ça fascine. Surtout que les questions éthiques, elles, ne manquent pas. Résultat : on est un peu partagé. Excité. Inquiet. Curieux.
Au quotidien, ça change quoi ?
Avec l'IAG, tout devient possible. Votre smartphone qui mesure votre tension ? Déjà en test. Une IA qui analyse des milliers d'études sur le climat ? En cours. Et puis, cerise sur le gâteau, une IA a récemment prédit que 80 % de la Terre pourrait être touchée par le réchauffement climatique. Sympa, non ?
Alors, on a peur ou pas ?
Voilà la question. Faut-il voir l'IAG comme une alliée ou une menace ? Mystère. Une chose est sûre : 2026 s'annonce chaude. Et vous, vous êtes prêts ? (Moi, pas vraiment, mais bon, je n'ai pas le choix.)
L'IAG, c'est l'IA nouvelle génération. Elle apprend, elle comprend, elle s'adapte. Bref, elle fait un peu ce qu'elle veut, comme un humain... mais en mieux (parfois).
Perte de contrôle, décisions biaisées... L'IAG, ça peut déraper. Le problème ? Personne ne sait vraiment comment la dompter.
Tout. Médecine, climat, tech... L'IAG pourrait tout révolutionner. Reste à savoir si c'est une bonne idée.