Le 18 février 2026, les membres du Conseil de sécurité des Nations unies se sont réunis à New York pour discuter de la situation au Moyen-Orient. Lors de cette réunion, la France a appelé Israël à lever les restrictions qui entravent les opérations de l'UNRWA, l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens.

Contexte de la réunion

La réunion du Conseil de sécurité des Nations unies a eu lieu dans un contexte tendu au Moyen-Orient, avec des tensions accrues entre Israël et la Palestine. La France, qui est membre permanent du Conseil de sécurité, a joué un rôle actif dans les discussions pour trouver une solution pacifique au conflit.

Les déclarations de la France

D'après les informations disponibles, la France a condamné fermement les décisions du cabinet de sécurité israélien visant à étendre le contrôle d’Israël sur la Cisjordanie. La France a également appelé Israël à lever les restrictions qui entravent les opérations de l'UNRWA, qui fournit une aide humanitaire aux réfugiés palestiniens.

Les réactions des autres pays

Les autres pays membres du Conseil de sécurité ont également pris la parole pour exprimer leurs préoccupations concernant la situation au Moyen-Orient. Le Royaume-Uni a annoncé qu'il accueillera une conférence de paix israélo-palestinienne au mois de mars, dans le but de trouver une solution pacifique au conflit.

Les défis à relever

Les défis à relever pour trouver une solution pacifique au conflit israélo-palestinien sont nombreux. La question de la Cisjordanie, qui est revendiquée par les Palestiniens comme leur futur État, est l'un des principaux points de contention. La réouverture du point de passage de Rafah, qui relie la bande de Gaza à l'Égypte, est également un sujet de discussion.

La position de la Palestine

La Palestine a condamné les projets d'Israël en Cisjordanie, qui visent à étendre le contrôle israélien sur la région. Le ministre palestinien des Affaires étrangères a déclaré que la Palestine réaffirme sa volonté de travailler avec les États-Unis pour garantir le respect de l'accord de cessez-le-feu.

La position d'Israël

Israël a déclaré qu'il ne veut pas de cessez-le-feu, et que les mesures de sécurité sont nécessaires pour protéger les citoyens israéliens. Le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré que les difficultés d'autres pays ne justifient pas l'abandon de l'héritage, de la sécurité et de l'avenir d'Israël.

En conclusion, la situation au Moyen-Orient reste tendue, avec des défis importants à relever pour trouver une solution pacifique au conflit israélo-palestinien. La France et les autres pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies continueront à travailler pour trouver une solution pacifique et durable.

La France a appelé Israël à lever les restrictions qui entravent les opérations de l'UNRWA et a condamné fermement les décisions du cabinet de sécurité israélien visant à étendre le contrôle d’Israël sur la Cisjordanie.

Les défis à relever incluent la question de la Cisjordanie, la réouverture du point de passage de Rafah et les mesures de sécurité nécessaires pour protéger les citoyens israéliens.

La Palestine a condamné les projets d'Israël en Cisjordanie, qui visent à étendre le contrôle israélien sur la région.