Alors, on se retrouve avec un sacré micmac en Europe. D'un côté, on a Macron qui prône une préférence pour l'Europe et de nouvelles combines financières communes. Mais voilà qu'il se retrouve tout seul dans son coin, face à une alliance entre Friedrich Merz et Giorgia Meloni, qui eux, misent tout sur la dérégulation. Autant dire que c'est pas la joie dans les chaumières.
Côté Macron : l'Europe d'abord, toujours
Macron, il en fait des caisses pour essayer de mettre l'Europe au top. Il voudrait qu'on se concentre sur les affaires du continent avant tout, avec des plans et des thunes communs pour s'en sortir. Mais bon, voilà, tout le monde n'est pas forcément sur la même longueur d'onde. Le gars se retrouve à jouer solo dans une partie à plusieurs, pas simple.
La force de l'alliance Merz-Meloni
D'un autre côté, tu as Merz et Meloni qui font les beaux jours de la dérégulation. Ils ont l'air de bien s'entendre pour balancer toutes les règles par la fenêtre et laisser le marché faire son truc. Ça peut en rassurer certains, mais d'autres commencent à se gratter la tête en se demandant si c'est vraiment la bonne direction à prendre.
Et maintenant, on fait comment ?
Alors, on en est là. Macron d'un côté, Merz et Meloni de l'autre, et l'Europe qui regarde ça en se demandant comment elle va bien pouvoir s'en sortir. Pas simple, le moins qu'on puisse dire. On pourrait se demander si on est en train de se diriger vers un sacré casse-tête à l'échelle du continent. Affaire à suivre.
