Le secteur du bricolage, en pleine expansion ces dernières années, connaît un ralentissement notable en 2025. Selon BFM Business, 9 Français sur 10 ont admis avoir réduit leurs dépenses dans ce domaine l'an dernier. Un recul de 2,7% qui interroge les professionnels du secteur.
Un marché en pleine mutation
Le marché du bricolage a longtemps été un secteur dynamique, porté par l'engouement des Français pour les travaux d'amélioration de l'habitat. Cependant, en 2025, cette tendance s'inverse. Les chiffres sont sans appel : une baisse de 2,7% des dépenses dans ce domaine. Autant dire que ce recul marque un tournant pour les enseignes spécialisées.
Les raisons d'un ralentissement
Plusieurs facteurs expliquent cette baisse des dépenses. D'abord, l'inflation et la hausse des coûts des matériaux ont incité de nombreux ménages à revoir leurs budgets. Ensuite, la fin des aides gouvernementales pour les travaux de rénovation énergétique a également joué un rôle. Bref, les Français ont dû adapter leurs priorités.
Les conséquences pour les enseignes
Les grandes enseignes de bricolage, comme Leroy Merlin, Castorama ou Brico Dépôt, ressentent les effets de ce ralentissement. Les magasins physiques enregistrent une baisse de fréquentation, tandis que les ventes en ligne stagnent. Les professionnels du secteur s'interrogent sur les stratégies à adopter pour relancer la consommation.
Les perspectives d'avenir
Face à ce recul, les acteurs du marché envisagent plusieurs pistes pour relancer l'activité. Parmi elles, le développement de services complémentaires, comme la location d'outils ou les ateliers de formation. Les enseignes misent également sur la digitalisation pour attirer une clientèle plus jeune et plus connectée.
Les questions à suivre
La question qui se pose désormais est de savoir si ce ralentissement est conjoncturel ou structurel. Les professionnels du secteur surveillent de près les indicateurs économiques et les politiques publiques pour anticiper les tendances futures.
Plusieurs facteurs expliquent ce recul, notamment l'inflation, la hausse des coûts des matériaux et la fin des aides gouvernementales pour les travaux de rénovation énergétique.
Les enseignes développent des services complémentaires, comme la location d'outils ou les ateliers de formation, et misent sur la digitalisation pour attirer une clientèle plus jeune.
Les professionnels du secteur s'interrogent sur la nature de ce ralentissement. Les indicateurs économiques et les politiques publiques seront déterminants pour comprendre cette tendance.
