L'IA débarque en force à Milan-Cortina

Imaginez un peu : les athlètes glissent, sautent, dévalent les pistes. Et pendant ce temps, des algorithmes scrutent chaque mouvement. Bienvenue aux Jeux olympiques d'hiver de 2026, où l'intelligence artificielle s'invite partout. (D'ailleurs, qui aurait cru qu'on en arriverait là ?)

L'IA, c'est la nouvelle star des JO. Elle promet de tout révolutionner : l'arbitrage, l'entraînement, même la façon dont on vit les exploits. Mais attention, derrière les promesses, il y a des questions. Beaucoup de questions.

L'arbitrage sous surveillance algorithmique

Finis les débats interminables sur un jugement litigieux. Enfin, en théorie. Parce que l'IA, ça peut aussi se tromper. (Oui, même les machines ont leurs limites.)

Prenez le cas du ski alpin. Les capteurs analysent les trajectoires, les angles, les temps de réaction. Résultat : des décisions plus précises, plus rapides. En théorie. Mais est-ce que ça suffit pour convaincre tout le monde ?

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les athlètes et les entraîneurs ont des avis partagés. Certains adorent. D'autres, pas du tout.