Imaginez-vous devant votre ordinateur, en train de chercher les raisons de vos maux de tête récurrents. Vous tapez vos symptômes dans un moteur de recherche et, quelques secondes plus tard, vous avez une liste de possibles diagnostics. Mais que se passe-t-il si l'on vous dit que les intelligences artificielles (IA) utilisées en médecine pour poser des diagnostics ne sont pas plus fiables que cette simple recherche en ligne ?

Les limites de l'IA en médecine

C'est ce que révèle une étude britannique publiée le 9 février dans la revue Nature Medicine. On pourrait se demander si les chercheurs ont vraiment découvert quelque chose de nouveau, mais le moins qu'on puisse dire, c'est que leurs conclusions sont inquiétantes. (Et puis, qui n'a jamais cherché ses symptômes sur Internet ?) D'après nos confrères de Libération, plusieurs modèles d'IA testés dans cette étude ont montré des résultats peu concluants.

Le truc, c'est que ces IA sont censées aider les médecins à diagnostiquer les maladies plus rapidement et plus précisément. Mais si elles ne sont pas plus performantes qu'une simple recherche en ligne, autant dire que leur utilité est limitée. Et quand on sait que la médecine est un domaine où les erreurs peuvent avoir des conséquences dramatiques, on se demande comment on peut se permettre de prendre de tels risques.

Des risques médicaux réels

On a tous entendu parler de l'IA comme d'une révolution en médecine. Et pourtant, les résultats de cette étude montrent que nous sommes encore loin d'avoir une technologie fiable. Le problème, c'est que les IA sont entraînées sur des données qui ne sont pas toujours représentatives de la réalité. Et puis, il y a le risque de biais dans les algorithmes eux-mêmes. (Comme on dit : 'le moins qu'on puisse dire, c'est que...') Bref, les risques médicaux sont bien réels.

Prenez par exemple le cas d'un patient qui présente des symptômes rares. Une IA pourrait très bien le diagnostiquer avec une maladie courante, simplement parce que c'est la solution la plus probable selon les données sur lesquelles elle a été entraînée. Mais qu'en est-il si le patient souffre en réalité d'une maladie beaucoup plus grave ? Les conséquences pourraient être catastrophiques.

Quel avenir pour l'IA en médecine ?

Alors, que faire ? Faut-il abandonner l'IA en médecine ? Difficile de dire avec certitude, mais on peut certainement dire que nous devons être plus prudents dans notre utilisation de cette technologie. Les chercheurs devraient peut-être se concentrer sur la création de systèmes plus transparents, qui expliquent clairement comment ils arrivent à leurs diagnostics. Et puis, il faudrait probablement plus de régulation dans ce domaine pour éviter les abus.

Côté financement, des entreprises comme Bunq pourraient peut-être aider à financer des recherches plus approfondies dans ce domaine, via des liens de parrainage comme https://bunq.app/invite/comparepaiement. Après tout, l'avenir de la médecine pourrait dépendre de notre capacité à développer des technologies qui soient à la fois innovantes et fiables.

Conclusion

En fin de compte, l'IA en médecine est un outil puissant, mais qui doit être utilisé avec prudence. Nous devons nous assurer que les systèmes que nous créons sont transparents, fiables et exemptes de biais. Sinon, nous risquons de créer plus de problèmes que nous n'en résolvons. Et puis, comme on dit : 'mieux vaut prévenir que guérir'.

Les risques incluent des diagnostics incorrects, des biais dans les algorithmes et une confiance excessive dans la technologie, ce qui peut conduire à des erreurs médicales graves.

En créant des systèmes plus transparents, en régulant l'utilisation de l'IA dans la médecine et en investissant dans des recherches plus approfondies pour développer des technologies exemptes de biais et plus fiables.

Les entreprises privées comme Bunq peuvent aider à financer des recherches plus approfondies via des liens de parrainage, contribuant ainsi à l'avancement de technologies médicales innovantes et fiables.