Le 18 février 2026, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a témoigné à Los Angeles dans le cadre d'un procès qui pourrait remettre en cause le business model des réseaux sociaux. Selon le New York Times, la salle d'audience était bondée lorsque Mark Zuckerberg a pris la parole face à un juge et un jury.

Contexte du procès

La poursuite judiciaire implique les plateformes de Meta, ainsi que Google, TikTok et Snapchat. Une Californienne de 20 ans les accuse d'être responsables de son addiction aux réseaux sociaux, qui a provoqué chez elle anxiété, dépression et pensées suicidaires. Ce procès est considéré comme historique, car il s'agit du premier d'une série de poursuites judiciaires lancées par des mineurs, des districts scolaires et des procureurs d'État, avançant que les réseaux sociaux sont addictifs et nocifs, comme les cigarettes ou les machines à sous dans les casinos.

La défense de Mark Zuckerberg

Mark Zuckerberg a défendu son entreprise bec et ongles, comme le rapporte El País. Lors de son témoignage, il a été pugnace, jetant à l'occasion des regards nerveux au jury et à la plaignante de 20 ans, selon le Los Angeles Times. L'avocat de la plaignante a demandé à Mark Zuckerberg si une entreprise devrait profiter de personnes moins fortunées en termes d'opportunités éducatives ou qui viennent de milieux difficiles. Mark Zuckerberg a répondu qu'une entreprise raisonnable devrait essayer d'aider les personnes qui utilisent ses services.

Les implications du procès

Si Meta et les autres entreprises perdent le procès, ils pourraient devoir payer des milliards de dollars de dommages et intérêts et être forcés d'apporter des changements à des plateformes qui ont façonné la vie de beaucoup de gens, selon CNN. La Frankfurter Allgemeine Zeitung se demande si ces changements mettront en danger le business model de ces entreprises, qui reposent sur la publicité. Le Wall Street Journal explique que les entreprises vendent de la publicité sur leurs plateformes, qu'elles montrent ensuite aux utilisateurs. Plus les utilisateurs passent de temps sur ces plateformes, plus les entreprises peuvent leur montrer de la publicité.

Les réactions en dehors du tribunal

Des familles attendaient à l'extérieur du tribunal, rapporte The Independent. Des familles affectées par les effets des plateformes de Meta et de ses concurrents. Le quotidien anglais cite l'exemple d'une mère qui tenait près d'elle la photo de sa fille de 14 ans, décédée après s'être procuré du fentanyl sur les réseaux sociaux. La juge a signalé que toute personne enregistrant l'audience avec des lunettes Meta-Ray-Bans serait sanctionnée, remarque Gizmodo.

Conclusion et perspectives

Le procès de Mark Zuckerberg et de Meta est un événement important qui pourrait avoir des implications significatives pour les réseaux sociaux et leur business model. Il est important de suivre les développements de ce procès et de voir comment les entreprises réagiront aux accusations d'addiction aux réseaux sociaux. Les utilisateurs des réseaux sociaux doivent également être conscients des risques potentiels associés à l'utilisation de ces plateformes et prendre des mesures pour protéger leur santé mentale et leur bien-être.

Les réseaux sociaux peuvent être addictifs et nocifs, provoquant anxiété, dépression et pensées suicidaires chez certaines personnes. Il est important de être conscient de ces risques et de prendre des mesures pour protéger sa santé mentale et son bien-être.

Les réseaux sociaux vendent de la publicité sur leurs plateformes, qu'ils montrent ensuite aux utilisateurs. Plus les utilisateurs passent de temps sur ces plateformes, plus les entreprises peuvent leur montrer de la publicité.

Si Meta et les autres entreprises perdent le procès, ils pourraient devoir payer des milliards de dollars de dommages et intérêts et être forcés d'apporter des changements à des plateformes qui ont façonné la vie de beaucoup de gens.