Imaginez un monde où votre iPhone cotiserait pour votre retraite. Un peu fou, non ? Pourtant, c'est exactement ce que propose Michel-Édouard Leclerc, le patron des magasins E. Leclerc. Et il n'est pas le seul à y penser. Bill Gates et Benoît Hamon ont déjà évoqué l'idée. Alors, et si on creusait ?

Un salaire net boosté par la tech

Le truc, c'est que Leclerc veut relancer la consommation. Comment ? En diminuant les cotisations sociales des travailleurs. Mais attention, ce n'est pas une mesure en l'air. Pour compenser, il propose de taxer les robots ou les produits importés. Autant dire que ça fait du bruit.

Pourquoi cette idée ? Parce que les robots, eux, ne paient pas d'impôts. Résultat des courses : les entreprises qui automatisent leurs usines ont un avantage concurrentiel énorme. Et les salariés, dans tout ça ? Ils voient leurs cotisations augmenter pour financer les retraites et la Sécu.

Une idée qui fait débat

Alors, est-ce que taxer les robots est une bonne idée ? Difficile à dire. D'un côté, ça permettrait de financer les cotisations sociales sans alourdir la charge des travailleurs. De l'autre, ça pourrait freiner l'innovation. (On pourrait se demander si ce n'est pas un peu comme tuer la poule aux œufs d'or, non ?)

D'après nos confrères de BFM Business, Leclerc n'est pas le premier à proposer cette idée. Bill Gates, par exemple, avait évoqué l'idée en 2017. Et Benoît Hamon, pendant la campagne présidentielle de 2017, avait même proposé un