On en parle partout, dans les cafés, à la télé, sur les réseaux : la délinquance des mineurs. Mais jusqu'où faut-il aller pour la combattre ? Supprimer l'excuse de minorité ? (D'ailleurs, vous en pensez quoi, vous ?)

Le débat est lancé, et il fait rage. D'un côté, ceux qui crient à la nécessité de mesures fortes. De l'autre, ceux qui défendent coûte que coûte la protection des jeunes. Alors, qui a raison ?

Un débat qui n'est pas nouveau

L'idée de supprimer l'excuse de minorité n'est pas née hier. Elle revient régulièrement sur le devant de la scène, souvent après des faits divers particulièrement choquants. (Vous vous souvenez de l'affaire du jeune de 16 ans qui avait tué un enseignant en 2023 ?)

Le principe actuel, c'est que les mineurs bénéficient d'une certaine clémence dans le système judiciaire. On considère qu'ils ne sont pas tout à fait responsables de leurs actes. Mais est-ce encore adapté à la réalité d'aujourd'hui ?

Les chiffres sont là : en 2025, près de 30% des délits enregistrés impliquaient des mineurs. Un chiffre qui fait froid dans le dos. (Et qui, soit dit en passant, a augmenté de 15% en cinq ans.)

Les arguments pour la suppression

Du côté des partisans de la suppression, on avance plusieurs arguments. D'abord, l'idée que la justice doit être la même pour tous. Un crime est un crime, peu importe l'âge. Ensuite, on souligne que la clémence actuelle ne semble pas dissuader les jeunes délinquants. (Autant dire que ça ne marche pas très fort.)

Il y a aussi cette idée que la société a changé. Les mineurs d'aujourd'hui ne sont plus les mêmes qu'il y a 30 ans. Ils ont accès à internet, aux réseaux sociaux, à une information ultra-rapide. Ils sont exposés à des choses que leurs aînés ne connaissaient pas. (Résultat des courses : certains deviennent des petits caïds bien plus tôt.)

Et puis, il y a la question de la victimisation. Certains estiment que le système actuel victimise les mineurs délinquants, au lieu de les responsabiliser. (Vous imaginez ? Un jeune qui commet un vol, et qui se retrouve presque en victime du système.)

Les arguments contre

À l'inverse, les opposants à cette réforme soulignent que les mineurs ne sont pas des adultes. Leur cerveau n'est pas tout à fait développé, surtout la partie qui gère la prise de décision et la gestion des émotions. (C'est prouvé scientifiquement, hein.)

Ils rappellent aussi que le but de la justice des mineurs, c'est avant tout la réinsertion. Pas la punition. L'idée, c'est de donner une seconde chance, de permettre aux jeunes de se reconstruire. (Parce qu'on est bien d'accord, personne ne naît délinquant.)

Et puis, il y a la question des peines. Si on supprime l'excuse de minorité, est-ce qu'on va vraiment envoyer des enfants de 12 ans en prison ? (Personnellement, ça me fait froid dans le dos.)

Enfin, certains soulignent que la suppression de l'excuse de minorité pourrait avoir l'effet inverse de celui escompté. Au lieu de dissuader, ça pourrait pousser les jeunes à commettre des actes encore plus graves, par désespoir ou par défi. (Un vrai casse-tête, ce débat.)

Et maintenant ?

Alors, où en est-on aujourd'hui ? Le débat est toujours ouvert, et les positions sont tranchées. D'un côté, ceux qui veulent une justice plus ferme, plus rapide, plus sévère. De l'autre, ceux qui défendent une approche éducative, sociale, presque psychologique.

Ce qui est sûr, c'est qu'il faut trouver un équilibre. Parce qu'aujourd'hui, le système ne satisfait personne. Ni les victimes, ni les familles, ni les jeunes eux-mêmes. (Et ça, c'est un vrai problème.)

Alors, on fait quoi ? On supprime l'excuse de minorité ? On la garde, mais on la réforme en profondeur ? On invente un nouveau système ? (Dites-le nous en commentaire !)

Une chose est sûre : ce débat, on n'a pas fini d'en parler. Parce qu'il touche à des valeurs fondamentales de notre société. La justice, l'éducation, la responsabilité. Autant dire qu'on n'est pas près de trouver un consensus.

En attendant, une chose est sûre : il faut agir. Parce que la délinquance des mineurs, ça existe. Et ça fait des victimes. (Et ça, c'est inacceptable.)

Parce que les chiffres sont en hausse. En 2025, près de 30% des délits enregistrés impliquaient des mineurs. Un chiffre qui a augmenté de 15% en cinq ans. (Et ça, ça fait peur.)

C'est un principe juridique qui considère que les mineurs ne sont pas tout à fait responsables de leurs actes. Du coup, ils bénéficient d'une certaine clémence dans le système judiciaire. (Mais est-ce encore adapté aujourd'hui ?)