À l'approche des élections municipales à Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), se prépare à un scrutin crucial. Défait lors des législatives de 2024 face au Rassemblement national (RN), Roussel entend défendre le siège d'Alain Bocquet, maire sortant depuis trente ans, contre une liste soutenue par l'extrême droite.
Un scrutin sous haute tension politique
La ville de Saint-Amand-les-Eaux, située dans le Nord de la France, est devenue un enjeu majeur pour le PCF. Fabien Roussel, qui a perdu son siège de député en 2024, voit dans ces municipales une opportunité de redorer son image et de consolider l'influence communiste dans la région. Le maire sortant, Alain Bocquet, incarne une tradition de gouvernance locale de gauche, une tradition que Roussel souhaite perpétuer.
Face à lui, une liste soutenue par l'extrême droite représente une menace sérieuse. Cette dynamique politique reflète les tensions nationales, où le RN gagne du terrain dans de nombreuses communes. Pour Roussel, il s'agit non seulement de défendre un héritage politique, mais aussi de contrer l'avancée de l'extrême droite dans le paysage municipal.
L'héritage du communisme municipal
Alain Bocquet, maire depuis 1995, a marqué la ville par des politiques sociales et des projets de développement local. Fabien Roussel, en défendant son siège, entend prolonger cet héritage. Le PCF mise sur des promesses de maintien des services publics, de soutien aux entreprises locales et de développement des infrastructures.
Roussel insiste sur l'importance de la continuité politique.
