Imaginez. Une mère endeuillée deux fois, face à une Assemblée nationale unie. Jeudi 12 février 2026, le spectacle était aussi poignant que politique. L'hémicycle a voté à l'unanimité pour étendre la protection des lanceurs d'alerte contre le narcotrafic. Le gouvernement ? Contre. Les écologistes ? Pour. Et le public, dans tout ça ? Scotché.

Un vote historique sous haute tension

C'était la niche parlementaire des écologistes. Le moment où ils peuvent imposer leurs textes. Et cette fois, ils ont mis le paquet. Leur proposition ? Étendre la protection aux lanceurs d'alerte pas encore impliqués dans une procédure judiciaire. Autant dire que le gouvernement n'a pas apprécié.

La députée Sandra Regol, à l'origine du texte, a martelé : « On peut envoyer un message aux trafiquants. À ceux qui violentent. À ceux qui tuent. » (On sent la détermination, non ?)

Résultat des courses ? Adopté en première lecture. La gauche a voté pour. Les autres se sont abstenus. Mais chut... écoutez le ministre de l'Intérieur.

Le gouvernement joue les rabat-joie

Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a sorti l'artillerie lourde. « L'État garantit déjà la protection », a-t-il assené. Selon lui, ce texte pourrait affaiblir les dispositifs existants. (D'accord, mais alors pourquoi tant de lanceurs d'alerte finissent-ils dans le fossé ?)

Le ministre a aussi adressé un soutien à Ouassila Benhamdi Kessaci, mère de Mehdi, tué en novembre 2025. (Un soutien un peu tardif, non ?)

Et puis, il y a les critiques. Michaël Taverne, du RN, a accusé les écologistes de vouloir « se donner bonne conscience ». (Ouch. Mais bon, la bonne conscience, ça ne fait jamais de mal.)

Les mesures concrètes : protection rapprochée et téléphones grave danger

Alors, concrètement, quoi de neuf ? Les services locaux de police et de gendarmerie devraient mettre en place des mesures. Un « service national » serait saisi en cas de menace sérieuse. (Enfin !)

Les protections ? Elles pourraient aller de l'inscription sur une liste prioritaire à l'attribution d'une nouvelle identité. Sans oublier la protection rapprochée ou les téléphones grave danger. (Oui, ça existe vraiment.)

Le truc, c'est que ces mesures pourraient sauver des vies. Comme celle de Mehdi Kessaci. (Mais bon, on ne va pas refaire l'histoire.)

La suite ? Des débats qui promettent d'être explosifs

La niche parlementaire des écologistes ne fait que commencer. Plusieurs sources parlementaires anticipent des débats houleux. La deuxième proposition de loi porte sur la protection de l'eau potable. La troisième sur la concentration des médias. (Autant dire que ça va chauffer.)

Mais en attendant, l'Assemblée a envoyé un message fort. (Enfin, on l'espère.)

Et vous, vous en pensez quoi ?

FAQ

Le gouvernement estime que les dispositifs de protection existent déjà et que cette loi pourrait les affaiblir. (Mais bon, les faits sont têtus.)

Les mesures vont de l'inscription sur une liste prioritaire à l'attribution d'une nouvelle identité, en passant par la protection rapprochée ou les téléphones grave danger. (Oui, ça existe vraiment.)

La niche parlementaire des écologistes continue avec des propositions de loi sur la protection de l'eau potable et la concentration des médias. (Ça promet.)

Et pour finir, si vous voulez soutenir des initiatives comme celle-ci, pensez à utiliser des services éthiques comme Bunq. Parce que chaque petit geste compte.