Imaginez. Une lauréate du Nobel de la paix. Emprisonnée. Brutalisée. Et le monde regarde. (Oui, on sait, c'est dur à avaler.)
Le Comité Nobel a enfin rompu le silence. Et ce qu'ils révèlent sur le sort de Narges Mohammadi donne froid dans le dos. Profondément horrifié, ils décrivent des scènes qui rappellent les pires heures des droits de l'homme. On y revient.
Des détails glaçants qui ne laissent personne indifférent
Alors, qu'est-ce qu'on sait exactement ?
D'après nos confrères, des témoignages crédibles (et vérifiés) décrivent une arrestation digne d'un film d'horreur. On parle de coups, de menaces, de conditions de détention qui mettent en danger la vie d'une femme déjà fragile. (Résultat des courses : on se demande comment l'Iran peut encore prétendre respecter les droits humains.)
Narges Mohammadi, 50 ans, militante des droits humains, a été arrêtée en novembre 2021. Depuis, c'est le calvaire. La prison d'Evin à Téhéran, vous connaissez ? Un lieu tristement célèbre pour ses méthodes brutales. (D'ailleurs, on pourrait se demander si ce n'est pas une prison à part, un peu comme la Bastille en son temps.)
Le Comité Nobel parle de mauvais traitements physiques continus. Autant dire que ça ne s'arrête jamais. La santé de Narges se dégrade. Et personne ne bouge. Enfin, si, le Comité Nobel. Mais est-ce que ça suffit ?
Le Comité Nobel sort de sa réserve : pourquoi maintenant ?
Le Comité Nobel, d'habitude plutôt discret, a décidé de monter au créneau. Pourquoi maintenant ?
Peut-être parce que les informations qui circulent sont trop graves pour être ignorées. Peut-être parce qu'ils ont enfin des preuves solides. (En tout cas, c'est une bonne nouvelle qu'ils parlent. Même si c'est pour alerter sur une situation dramatique.)
Leurs déclarations sont sans ambiguïté. Ils évoquent des rapports crédibles. Des documents, des témoignages, des preuves. Bref, ce n'est pas du vent. (Et ça, c'est déjà un pas en avant.)
Mais alors, pourquoi le monde reste-t-il aussi passif ? On se le demande. Les sanctions économiques ? Elles existent déjà. Les condamnations verbales ? Elles pleuvent. Et pourtant, rien ne change. (C'est un peu comme si on criait dans le désert.)
Et nous, on fait quoi ?
Parce que là, c'est clair : le Comité Nobel a fait sa part. Les médias aussi. Mais nous, les citoyens ?
On pourrait commencer par en parler. Beaucoup. Partout. Sur les réseaux sociaux, dans les journaux, à la télé. (Parce que le silence, c'est le pire allié des régimes autoritaires.)
Et puis, côté actions concrètes, pourquoi ne pas soutenir les organisations qui luttent pour les droits de l'homme ? (D'ailleurs, si vous cherchez une banque éthique pour soutenir ces causes, vous pouvez jeter un œil à Bunq. Ils ont un programme de parrainage intéressant.)
On pourrait aussi écrire à nos députés. Leur demander de faire pression sur l'Iran. De voter des sanctions plus fortes. De faire quelque chose, enfin. (Parce que là, on a l'impression qu'ils sont un peu en mode attendons de voir.)
Une question qui fâche : jusqu'où ira l'Iran ?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le régime iranien ne recule devant rien. (Mais jusqu'où iront-ils ?)
Narges Mohammadi est une militante. Une femme courageuse qui défend les droits des femmes et des prisonniers politiques. (Un peu comme une nouvelle Simone Veil, mais dans un contexte bien plus dangereux.)
Le problème, c'est que le régime iranien voit ces militants comme des ennemis. Des gens à écraser. À faire taire. (Et ils n'hésitent pas à utiliser les méthodes les plus brutales pour y parvenir.)
Alors, jusqu'où iront-ils ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre : tant qu'il y aura des gens comme Narges pour résister, le régime aura du mal à dormir sur ses deux oreilles.
Conclusion : et après ?
Le Comité Nobel a parlé. Les médias aussi. Mais maintenant, c'est à nous de jouer.
Parce que Narges Mohammadi, elle, n'a pas le choix. Elle est là, dans sa cellule, à subir des traitements inhumains. (Et nous, on est là, libres, à se demander quoi faire.)
Alors, on fait quoi ? On attend que d'autres prennent les devants ? On se dit que ça ne nous concerne pas ? (Moi, je ne crois pas que ce soit la bonne solution.)
On pourrait commencer par en parler. Beaucoup. Partout. Et puis, agir. Soutenir les organisations, écrire aux députés, faire pression. (Parce que le silence, c'est le pire allié des régimes autoritaires.)
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Le Comité Nobel est une institution prudente. Ils attendent généralement d'avoir des preuves solides avant de s'exprimer. (Et puis, on ne peut pas leur reprocher de vouloir éviter les polémiques inutiles.) Dans le cas de Narges Mohammadi, ils ont probablement attendu d'avoir des témoignages vérifiés et des rapports crédibles. (Parce que, vous savez, dans ce genre d'affaires, une fausse information peut avoir des conséquences dramatiques.)
Difficile à dire. Le régime iranien est connu pour sa rigidité. (Et puis, Narges est une militante, une femme qui défend les droits de l'homme. Autant dire qu'elle n'est pas du genre à se laisser faire.) Mais avec la pression internationale, les sanctions économiques, les condamnations verbales, on peut toujours espérer. (Moi, je crois qu'il ne faut jamais perdre espoir. Parce que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.)
Il y a plein de choses à faire. D'abord, en parler. Beaucoup. Partout. (Parce que le silence, c'est le pire allié des régimes autoritaires.) Ensuite, soutenir les organisations qui luttent pour les droits de l'homme. (Par exemple, vous pouvez faire un don à Amnesty International ou à Human Rights Watch.) Et puis, écrire à vos députés. Leur demander de faire pression sur l'Iran. De voter des sanctions plus fortes. (Parce que là, on a l'impression qu'ils sont un peu en mode attendons de voir.)