Nawaf Salam, au pouvoir depuis à peine un an, a déjà fait parler de lui. Ancien président de la Cour internationale de justice, il a décidé de s'attaquer à la normalisation des institutions libanaises. Ambitieux, non ? Mais le chemin vers le changement est semé d'embûches. Entre les frappes israéliennes qui continuent de secouer le pays et la question toujours épineuse du désarmement du Hezbollah, les défis sont énormes.

Un homme de droit à la barre

Qui aurait cru qu'un ancien juge pourrait devenir l'homme fort du Liban ? Nawaf Salam a pris les rênes avec l'idée de redresser la barre d'un pays en proie à de multiples crises. Son passé à la Cour internationale de justice lui a certainement permis de comprendre les rouages complexes des institutions. Mais encore faut-il que les conditions soient réunies pour réformer en profondeur.

Les obstacles géopolitiques : une épée de Damoclès

Si Salam avait envisagé un agenda de réformes ambitieux, il se heurte aujourd'hui à des réalités géopolitiques intransigeantes. Les tensions avec Israël, marquées par des frappes répétées, n'arrangent rien. De plus, le Hezbollah, puissant et influent, reste une question délicate à aborder. Comment désarmer cette organisation sans déclencher une tempête politique ? C'est une question à un million de dollars.

Réformer dans la tempête : mission impossible ?

Et puis, dans tout cela, on pourrait se demander si Salam peut vraiment faire bouger les choses. Les réformes structurelles sont au point mort, coincées entre l'enclume des réalités internes et le marteau des pressions internationales. Autant dire que le chemin est encore long pour voir le Liban se redresser complètement.

Quel avenir pour le Liban ?

Le Liban peut-il se relever sous la direction de Nawaf Salam, ou est-ce un combat perdu d'avance ? Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : si Salam parvient à surmonter ces défis, il aura marqué l'histoire de son pays d'une empreinte indélébile. Et on ne peut que lui souhaiter bonne chance dans cette tâche titanesque.

Les frappes israéliennes et le désarmement du Hezbollah représentent des défis majeurs.

Les tensions géopolitiques et les influences internes freinent les initiatives de réformes.