Ça sent le clash dans le foot français. Nicolas de Tavernost, le patron de LFP Media, vient de claquer la porte. Et pas qu'un peu. Selon nos confrères du Monde, il a balancé une bombe en passant la porte : il n'aurait pas eu le soutien de tous. Autant dire que ça fait désordre.
Un départ qui tombe mal
Le timing est pourri. Juste au moment où BeIN Sports, le groupe qatari de Nasser Al-Khelaïfi, vient de s'offrir les droits de diffusion du Mondial 2026. Un sacré coup de massue pour la LFP, qui se retrouve reléguée au second plan. (On se demande si c'est un hasard, d'ailleurs.)
Résultat des courses : Tavernost se casse, et la LFP se retrouve avec un sacré vide à combler. Parce que gérer les droits TV, c'est pas une sinécure. Surtout quand un géant comme BeIN débarque avec ses milliards.
Un manque de soutien qui fait mal
Alors, pourquoi il part ? Officiellement, Tavernost explique qu'il n'aurait pas eu le soutien de tous. Traduction : ça devait être l'enfer au bureau. Imaginez un peu : vous bossez comme un dingue pour défendre les intérêts de la LFP, et personne ne vous suit. Autant dire que ça doit laisser des traces.
D'après nos informations, les tensions auraient commencé à monter quand BeIN a commencé à faire des siennes. Le groupe qatari, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Ils ont sorti l'artillerie lourde pour s'offrir les droits du Mondial 2026. Et la LFP, elle, s'est retrouvée avec les miettes.
BeIN, le géant qui fait peur
Parce que BeIN, c'est une machine de guerre. Avec des moyens colossaux et une stratégie bien huilée. Ils ont réussi à convaincre la FIFA de leur confier la diffusion du Mondial 2026. Un sacré coup de poker, qui laisse la LFP sur le carreau.
Et puis, il y a le petit détail qui tue : BeIN a déjà les droits de la Ligue 1. Autant dire que la LFP n'a pas vraiment le choix. Si elle veut survivre, elle va devoir trouver un moyen de cohabiter avec le géant qatari. (Ce qui ne va pas être une partie de plaisir, croyez-moi.)
D'ailleurs, on pourrait se demander si Tavernost n'a pas été poussé vers la sortie. Parce que quand un groupe comme BeIN débarque, ça fait des vagues. Et pas toujours des bonnes.
Et maintenant ?
Alors, que va-t-il se passer maintenant ? Difficile à dire. La LFP va devoir trouver un remplaçant à Tavernost. Et pas n'importe lequel. Il va falloir quelqu'un qui ait les épaules solides pour gérer cette situation explosive.
Et puis, il y a la question des droits TV. La LFP va-t-elle réussir à négocier avec BeIN ? Ou va-t-elle se faire écraser par le géant qatari ? Autant dire que les mois à venir s'annoncent mouvementés.
Une chose est sûre : le foot français est en train de vivre une période charnière. Et Tavernost, lui, a décidé de prendre ses cliques et ses claques. Reste à savoir si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la LFP.
D'après nos informations, Nicolas de Tavernost aurait quitté la LFP en raison d'un manque de soutien de la part de certains membres. Les tensions auraient été exacerbées par l'arrivée de BeIN Sports sur le marché des droits de diffusion, notamment pour la Coupe du monde 2026.
Le départ de Tavernost laisse un vide important à la tête de LFP Media. La LFP va devoir trouver un remplaçant capable de gérer les relations complexes avec BeIN Sports, qui détient désormais les droits de diffusion de la Ligue 1 et de la Coupe du monde 2026. Ce départ pourrait également indiquer des tensions internes au sein de la LFP.
BeIN Sports, dirigé par Nasser Al-Khelaïfi, a réussi à convaincre la FIFA de lui confier les droits de diffusion de la Coupe du monde 2026. Cette acquisition s'ajoute aux droits de diffusion de la Ligue 1, renforçant ainsi la position dominante de BeIN sur le marché français des droits TV sportifs.
Bref, on est loin d'avoir fini d'en parler. Et vous, qu'en pensez-vous ? La LFP va-t-elle réussir à se relever de cette crise ? Ou est-ce le début de la fin pour elle ?
