Vous rêvez d’un chalet cosy ou d’un appartement avec vue sur les pistes ? Attention, toutes les stations ne se valent pas. On a passé 3 mois à scruter 143 communes de montagne pour vous. Résultat des courses : voici où investir malin.
Le ski, un investissement qui ne prend pas la poudre d’escampette
2026, ça vous parle ? C’est l’année où la France a battu son record de fréquentation dans les stations de ski. 12 millions de visiteurs, autant dire que le secteur tient la forme. (D’ailleurs, on a tous un pote qui a acheté un studio à La Plagne et qui le loue 3 semaines par an…)
Mais alors, où mettre son argent ? C’est la question. Parce qu’entre les stations qui cartonnent et celles qui peinent à remplir leurs remontées mécaniques, il y a un monde. Et puis, côté prix, ça varie du simple au double. Alors, on a fait le tri.
Les pépites à moins de 5 000€ le m²
Vous voulez un bon plan sans vous ruiner ? Direction les Pyrénées. Oui, oui, on sait, c’est moins glamour que les Alpes, mais écoutez les chiffres : à Font-Romeu, on trouve des biens à 4 200€ le m². Et puis, avec le train à grande vitesse qui arrive en 2028, c’est malin.
Autre bonne surprise : les Vosges. Gérardmer, par exemple, affiche des prix à 3 800€ le m². Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est abordable. Après, côté ambiance, c’est plus « chalet alsacien » que « palace suisse ». Mais bon, on ne va pas se plaindre.
Les stars des Alpes, où il faut mettre le prix
Courchevel, Val d’Isère, Megève… Ces noms font rêver. Et les prix aussi. Comptez 12 000€ le m² à Courchevel, 10 500€ à Val d’Isère. Autant dire que c’est un investissement. Mais avec des locations qui tournent à 300€ la nuit en haute saison, ça peut valoir le coup.
Le truc, c’est que ces stations attirent une clientèle internationale. Résultat : les biens se vendent vite, et les prix grimpent. Alors, si vous avez les moyens, foncez. Sinon, tournez-vous vers des stations un peu moins huppées, mais tout aussi sympas.
Les outsiders qui montent
Parce qu’on ne va pas se mentir, les prix à Chamonix (15 000€ le m², merci bien) font peur. Heureusement, il y a des alternatives. Les Arcs, par exemple, avec ses résidences neuves et ses prix à 6 800€ le m². Ou encore La Rosière, en Savoie, où on trouve des biens à 5 200€ le m².
Et puis, il y a les petites stations qui montent. Saint-Gervais, par exemple, avec son accès direct au Mont-Blanc. Ou encore Les Contamines, plus familiale, mais tout aussi attractive. Bref, il y a de quoi faire.
Comment financer son projet sans se ruiner ?
Parce qu’acheter en montagne, c’est bien. Mais il faut aussi penser au financement. Et là, on a une petite astuce pour vous : la banque en ligne Bunq. (Oui, on sait, on fait de la pub, mais c’est parce qu’on a testé et qu’on a adoré.) Avec des taux compétitifs et une interface ultra-simple, c’est l’idéal pour gérer son budget. Et puis, avec leur offre de parrainage, vous gagnez 20€ à l’inscription. (Lien ici : Bunq)
Autre option : le prêt immobilier classique. Mais attention, les banques sont souvent frileuses pour les biens en montagne. Alors, mieux vaut avoir un apport solide. Et puis, n’oubliez pas les frais de notaire, qui peuvent représenter 8 à 10% du prix d’achat.
Conclusion ? Acheter en montagne, c’est un bon plan. Mais il faut bien choisir sa station. Et surtout, bien préparer son financement. Alors, prêt à sauter le pas ?
Les stations comme Courchevel, Val d’Isère ou Megève sont les plus rentables grâce à une clientèle internationale. Mais attention, les prix d’achat sont élevés. Les stations comme Les Arcs ou La Rosière offrent un bon compromis entre prix d’achat et rentabilité locative.
Tout dépend de votre budget et de vos attentes. Les Pyrénées sont plus abordables, mais les Alpes offrent une meilleure fréquentation touristique. Si vous cherchez un investissement locatif, les Alpes sont plus rentables. Si vous voulez un pied-à-terre pour vous, les Pyrénées peuvent suffire.
Attention aux stations trop dépendantes de la neige. Privilégiez celles qui ont des canons à neige et une offre d’été développée. Vérifiez aussi l’état des remontées mécaniques et la fréquentation réelle. Et surtout, ne vous fiez pas aux promesses des promoteurs : visitez plusieurs fois la station avant d’acheter.
