Bruxelles, 12 février 2026. On pourrait croire que les couloirs de la Commission européenne sont habitués aux tempêtes politiques. Pourtant, cette fois, c'est une affaire immobilière qui secoue l'institution. Des perquisitions ont eu lieu jeudi dans ses locaux, et ça sent mauvais.
Imaginez : 23 bâtiments vendus à l'État belge en 2024. Autant dire que les montants en jeu sont colossaux. La Commission, elle, assure que tout est clean. Mais alors, pourquoi ces perquisitions ?
Des locaux fouillés, des questions sans réponse
Selon nos confrères, c'est le parquet européen qui mène la danse. Une source proche du dossier a confirmé l'information à l'AFP. Des locaux de la Commission ont été perquisitionnés. Officiellement, il s'agit d'une enquête sur de possibles irrégularités lors de la vente de ces actifs immobiliers.
La Commission, elle, joue la carte de la transparence. Elle a confirmé être sous le coup d'une enquête. Un porte-parole a même déclaré avoir confiance dans le processus. « Le processus s'est déroulé dans le respect des règles », a-t-il affirmé. (On aimerait bien savoir ce qu'il en pense vraiment, lui.)
Mais alors, pourquoi ces perquisitions ? Difficile de dire avec certitude. Peut-être que les enquêteurs cherchent des preuves. Peut-être qu'ils veulent juste faire pression. Toujours est-il que l'affaire est loin d'être close.
Un dossier qui pourrait bien s'envenimer
La vente de ces 23 bâtiments à l'État belge en 2024 a de quoi surprendre. D'abord, parce que les montants en jeu sont faramineux. Ensuite, parce que les conditions de la vente restent floues. La Commission assure que tout est régulier. Mais alors, pourquoi ces perquisitions ?
Côté Bruxelles, on commence à s'interroger. La Commission européenne est une institution respectée. Mais elle n'est pas à l'abri des critiques. Et cette affaire pourrait bien lui coûter cher. (Surtout si les enquêteurs trouvent quelque chose.)
Autre chose : cette affaire intervient dans un contexte déjà tendu. La Commission européenne est sous pression de tous côtés. Entre les critiques des États membres et les scandales à répétition, elle a du pain sur la planche.
Résultat des courses : cette affaire pourrait bien être la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Ou alors, tout simplement, une tempête dans un verre d'eau. Difficile de dire avec certitude.
Et maintenant ?
Pour l'instant, on en est là. La Commission européenne est sous le coup d'une enquête. Des perquisitions ont eu lieu. Mais les résultats ne sont pas encore connus. (Et on peut parier que ça va prendre du temps.)
Côté Bruxelles, on attend. On attend les conclusions de l'enquête. On attend les réactions de la Commission. On attend de voir si cette affaire va s'envenimer ou si elle va se calmer.
Une chose est sûre : cette affaire est loin d'être close. Et elle pourrait bien avoir des conséquences majeures. (Surtout si les enquêteurs trouvent quelque chose.)
En attendant, on peut se demander : la Commission européenne a-t-elle quelque chose à cacher ? Ou est-ce simplement une affaire de routine ? Difficile de dire avec certitude.
Une chose est sûre : cette affaire mérite d'être suivie de près. (Surtout si vous avez un compte chez Bunq. Parce que la transparence, ça commence par là.)
FAQ
La Commission européenne est visée par une enquête du parquet européen pour de possibles irrégularités lors de la vente de 23 de ses bâtiments à l'État belge en 2024. Des perquisitions ont eu lieu jeudi dans ses locaux à Bruxelles.
Les conséquences possibles de cette affaire sont nombreuses. Si les enquêteurs trouvent des preuves d'irrégularités, la Commission européenne pourrait être condamnée à des sanctions. Cela pourrait également avoir des répercussions sur les relations entre la Commission et les États membres.
La Commission européenne a confirmé être sous le coup d'une enquête. Un porte-parole a déclaré avoir confiance dans le processus et assuré que la vente des bâtiments s'est déroulée dans le respect des règles.
En attendant, on peut se demander : cette affaire va-t-elle éclabousser d'autres institutions européennes ? Ou va-t-elle rester cantonnée à la Commission ? Affaire à suivre.
