Le 3 février dernier, le parquet général a requis des peines sévères dans le cadre du procès du Front National. Une décision qui suscite des inquiétudes parmi quatre experts en droit constitutionnel, dont Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel. Selon eux, ces peines pourraient, si elles sont appliquées, avoir un impact significatif sur la vie démocratique du pays.