Quand on parle de surveillance dans l'est de la RDC, l'ONU ne rigole pas avec la sécurité. C'est que la situation est tendue, vraiment tendue. Faut dire que le secrétaire général adjoint de l'ONU à Kinshasa a clairement exprimé le besoin de rassurer tout le monde avant de se lancer. Tout ça pour pouvoir utiliser l'aéroport de Goma et déployer une mission de surveillance qui vise rien de moins qu'un cessez-le-feu. On parle sérieux là, les amis.
Autant dire que c'est pas une partie de plaisir. On parle de conflit, de parties qui se regardent en chien de faïence, et de l'ONU qui doit jongler avec tout ça. Aurélie Bazzara-Kibangula, notre oeil en RD Congo, nous en dit un peu plus sur le sujet.
La sécurité d'abord, les actions après
Côté ONU, on met les pieds dans le plat. Pas question de se lancer tête baissée dans une zone de guerre sans être sûr que tout est sous contrôle. Et c'est bien compréhensible. Avant de débarquer à Uvira, il faut des garanties, des assurances que ça va pas partir en vrille. On parle quand même de déployer une mission de surveillance, pas de faire une partie de cache-cache.
Une situation délicate à gérer
On pourrait se demander si c'est pas un sacré casse-tête pour l'ONU. Entre les différents groupes en conflit, les intérêts en jeu, et les enjeux de sécurité, c'est pas une partie de plaisir. Il faut jongler, discuter, négocier, bref, faire preuve d'une sacrée dose de diplomatie pour que tout se passe comme prévu. Pas simple, on est d'accord.
Le rôle crucial de la Monusco
On oublie souvent le travail colossal de la Monusco dans ces zones de conflit. Mais c'est un peu grâce à eux que des zones entières arrivent à respirer un peu, à retrouver un semblant de calme. Le moins qu'on puisse dire, c'est que leur mission est cruciale, presque vitale pour la région. Alors quand ils demandent des garanties, c'est pas pour rigoler, c'est pour assurer la réussite de leur action.
Des enjeux majeurs en jeu
Quand on parle de cessez-le-feu, on parle pas de n'importe quoi. C'est des vies en jeu, des destins qui se jouent, et des populations qui attendent qu'on assure leur sécurité. Alors oui, les négociations peuvent prendre du temps, mais c'est pour la bonne cause. Rien ne vaut une action bien préparée pour éviter les drames, les erreurs, les regrets.
Et maintenant, qu'est-ce qui va se passer ?
Alors, on se demande : est-ce que les garanties de sécurité seront suffisantes ? Est-ce que l'ONU pourra enfin déployer sa mission à Uvira ? Difficile à dire pour le moment, mais une chose est sûre : la sécurité reste la priorité numéro un. Affaire à suivre, comme on dit.
