Ça y est, le suspense est à son comble. Fin février, le tribunal de Nanterre va trancher : les deux repreneurs de Brandt ont-ils les moyens de leurs ambitions ?

On en parle depuis des mois, mais là, ça devient sérieux. Deux hommes, deux projets, deux sites industriels à sauver dans le Loiret et le Loir-et-Cher. Alors, est-ce que ça va le faire ?

Qui sont ces repreneurs qui font trembler Brandt ?

D'un côté, il y a Stéphan Français, le patron de Thomson Computing. De l'autre, Martin Hacpille, le jeune loup de la start-up EverEver. (Oui, on sait, le nom fait un peu start-up des années 2000, mais bon...)

Le premier, c'est l'homme de l'industrie traditionnelle. Le second, c'est le nouveau monde, les idées fraîches, les méthodes disruptives. Bref, le moins qu'on puisse dire, c'est que les deux approches sont... disons, différentes.

Stéphan Français : l'industriel qui mise sur le concret

Stéphan Français, lui, c'est le genre de type qui a les mains dans le cambouis. Son entreprise, Thomson Computing, c'est 300 salariés et un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros en 2025. Pas mal, non ?

Son projet pour Brandt ? Relancer la production sur les sites existants, mais en modernisant. Autant dire que ça va coûter un bras. Et puis, côté financement, il mise sur des investisseurs privés. (On se demande bien qui peut avoir envie de mettre des billes dans l'électroménager en ce moment...)

Martin Hacpille : le start-uppeur qui veut tout révolutionner

Martin Hacpille, lui, c'est l'ovni. EverEver, sa start-up, c'est à peine 50 employés et un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros. Mais attention, le gars a des idées. Et pas des moindres : il veut transformer les sites Brandt en usines 4.0, avec robots et intelligence artificielle à tous les étages.

Le truc, c'est qu'il mise tout sur des subventions publiques. (Bon, on va pas se mentir, avec la crise actuelle, c'est un peu jouer à la roulette russe...)

Et le tribunal dans tout ça ?

Fin février, le tribunal de Nanterre va devoir choisir. Et crois-moi, ce ne sera pas une décision facile. Parce que les deux projets ont leurs forces et leurs faiblesses.

D'un côté, Stéphan Français, c'est la stabilité. De l'autre, Martin Hacpille, c'est l'innovation. Alors, qui va l'emporter ? Difficile à dire. (Mais on a notre petite idée...)

Le truc, c'est que les emplois sont en jeu. Près de 1 000 postes, rien que dans le Loiret et le Loir-et-Cher. Autant dire que la pression est énorme.

Et après ?

Quoi qu'il en soit, une chose est sûre : cette affaire ne fait que commencer. Parce que même si le tribunal choisit un repreneur, il faudra encore convaincre les salariés, les clients, les fournisseurs. Bref, tout le monde.

Et puis, côté financement, rien n'est gagné. Parce que même avec les meilleures intentions du monde, sans les moyens, c'est peine perdue.

Alors, on croise les doigts. Et on attend la décision. (Parce que là, franchement, on commence à en avoir marre de cette histoire...)

FAQ

Parce que Brandt, c'est 1 000 emplois directs dans le Loiret et le Loir-et-Cher. Sans compter les emplois indirects. Alors, si ça ferme, ça va faire mal. Très mal.

Difficile à dire. Le tribunal va devoir trancher en fonction de critères précis. Mais bon, entre nous, on mise plutôt sur Stéphan Français. (Mais chut, c'est un secret...)

Là, ça va être la catastrophe. Parce que sans repreneur, c'est la liquidation. Et ça, personne ne veut le voir.

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