Le 14 février 2026, une collision entre les bateaux français et néo-zélandais lors d'une course de SailGP à Auckland a entraîné l'hospitalisation de deux marins. Manon Audinet, membre de l'équipe française, et Louis Sinclair, marin néo-zélandais, ont été transportés à l'hôpital suite à l'accident.

Une collision à haute vitesse

Les deux embarcations évoluaient dans la baie d'Auckland lorsque le bateau néo-zélandais, en pleine vitesse, a perdu le contrôle de ses safrans. Cette perte de contrôle a provoqué une rotation soudaine, plaçant le bateau perpendiculairement à la trajectoire du catamaran français. Malgré une réaction rapide du pilote français, la collision n'a pu être évitée, comme l'a rapporté l'équipe française à l'AFP.

Blessures des marins

Manon Audinet, positionnée sous le vent pour préparer un empannage, a été violemment projetée vers l'avant du cockpit lors de l'impact. Ce choc a provoqué la rupture du volant du F50. Hospitalisée à Auckland, la skippeuse de 34 ans a subi des examens pour écarter toute lésion majeure, notamment au niveau abdominal. Elle est actuellement maintenue en observation.

À bord du Team New Zealand, Louis Sinclair a également été blessé lors de la collision et a été hospitalisé. L'équipe française n'a pas fourni d'autres précisions concernant le marin kiwi.

Le SailGP, un championnat de voile extrême

Le SailGP est un championnat de voile lancé en 2019 qui oppose des équipes nationales sur divers continents. Les équipes naviguent à bord de catamarans F50 identiques à foils, capables de dépasser les 90 km/h. Ce circuit, connu pour son intensité et sa rapidité, attire des marins du monde entier.

Perspectives et suites de l'incident

Cet accident rappelle les risques inhérents à ce sport de haute performance. Les organisateurs et les équipes devront probablement revoir les protocoles de sécurité pour éviter de tels incidents à l'avenir. Les prochaines étapes du SailGP devraient également être surveillées de près pour assurer la sécurité des marins.

La collision est survenue suite à une perte de contrôle des safrans du bateau néo-zélandais, qui a entraîné une rotation soudaine et une collision avec le bateau français.

La collision a provoqué la rupture du volant du F50 français. Les dégâts matériels sur le bateau néo-zélandais n'ont pas été précisés.

Les organisateurs et les équipes pourraient revoir les protocoles de sécurité, améliorer les systèmes de contrôle des safrans, et renforcer les mesures de prévention des collisions.