Qui n’a jamais rêvé de faire payer son patron ? Sam Raimi, lui, l’a fait. Et le résultat est explosif. Son dernier film, Send Help, qui sort le 11 février 2026, est une satire sanglante du monde professionnel. On a vu le film. Et on peut vous dire une chose : ça déchire.
Un face-à-face électrique entre deux anti-héros
Imaginez. Vous êtes Linda Liddle, une cadre quadra qui se tue à la tâche. Un jour, votre boss, Bradley Preston, arrive. Un vrai petit prince, habitué à ce qu’on lui lèche les bottes. Autant dire que ça ne va pas être la fête.
(D’ailleurs, si vous avez déjà vécu ça, vous allez adorer.)
Le truc, c’est que ces deux-là se retrouvent coincés sur une île déserte après un crash d’avion. Et là, les rôles s’inversent. Linda, fan de Survivor, se retrouve en terrain connu. Bradley, lui, va vite déchanter.
Rachel McAdams et Dylan O’Brien forment un duo électrique. Elle, c’est l’anti-héroïne parfaite : attachante, drôle, et prête à tout pour survivre. Lui, c’est le « nepo baby » par excellence. Le genre de type qui croit que le monde lui est dû. Résultat des courses : leur affrontement est jubilatoire.
Sam Raimi signe un survival gore et social
Sam Raimi, le papa de Spider-Man et d’Evil Dead, revient à ses premières amours : l’horreur et la comédie. Send Help, c’est un mélange détonant de Lost et de Seul au monde, avec une touche de Battle Royale.
Le film ne lésine pas sur les scènes gores. Si vous êtes sensible, préparez-vous. Ça gicle, ça saigne, ça fait peur. Mais c’est tellement bien fait qu’on en redemande.
Et puis, il y a cette bande-son signée Danny Elfman. Vous savez, le type qui a composé la musique de L’étrange Noël de Monsieur Jack. Bref, c’est du lourd.
Le film est aussi une critique acerbe du monde du travail. Burn-out, pression, inégalités… Raimi ne mâche pas ses mots. Et ça fait du bien.
Un film qui parle à tous les travailleurs
On pourrait se demander si Send Help est juste un film d’horreur. La réponse est non. C’est bien plus que ça. C’est une réflexion sur la méritocratie, sur la « bro-culture », sur ces dynamiques de pouvoir qui pourrissent la vie des employés.
Linda, c’est un peu nous. Elle bosse dur, elle est compétente, mais elle se fait marcher dessus. Bradley, c’est le patron toxique qu’on a tous croisé. Celui qui croit que son diplôme de fac lui donne tous les droits.
Le film expose cette injustice avec un humour noir savoureux. Les dialogues sont excellents. Les scènes d’action, haletantes. Et la mise en scène, inventive.
Bref, Send Help est un film qui parle à tous ceux qui ont déjà eu envie de faire payer leur boss. Et ça, c’est plutôt rare.
Verdict : un film à ne pas rater
Alors, Send Help vaut-il le détour ? La réponse est oui. Et même plus que ça. C’est un film ultra-divertissant, intelligent, et qui fait du bien. On sort de la salle avec un sourire aux lèvres et une envie : celle de revenir voir ce petit bijou.
Sam Raimi a une fois de plus prouvé qu’il était un maître du genre. Send Help est une réussite. Et on vous le conseille chaudement.
Alors, prêt à faire vos valises pour une île déserte ?
Send Help est un film qui allie habilement horreur, comédie et critique sociale. Avec un duo d'acteurs charismatiques, des scènes d'action spectaculaires et une réflexion pertinente sur le monde du travail, il offre une expérience cinématographique complète et divertissante.
Les points forts de Send Help incluent le jeu d'acteurs exceptionnel de Rachel McAdams et Dylan O'Brien, une réalisation dynamique signée Sam Raimi, des scènes d'action innovantes, et une bande-son captivante composée par Danny Elfman. Le film aborde également des thèmes sociaux importants avec humour et acuité.
Non, Send Help n'est pas adapté aux âmes sensibles. Le film contient des scènes gores et horrifiques qui peuvent choquer. Cependant, si vous aimez les films d'horreur et les comédies noires, vous devriez apprécier ce mélange unique.