Imaginez : d'ici 2030, la population des seniors va exploser. Autant dire que notre société n'est pas prête. Et pourtant, ce sujet nous concerne tous, de près ou de loin.

Alors, comment se préparer à cette vague ? Qui sont les acteurs qui tentent de répondre à cette crise annoncée ? Et surtout, qu'est-ce qu'on peut faire, nous, citoyens lambda ?

Un tsunami démographique en approche

On en parle peu, mais le vieillissement de la population est un enjeu majeur. Selon nos confrères de BFM Business, le nombre de seniors pourrait augmenter de 50% d'ici 2030. (Oui, vous avez bien lu : 50%.)

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les infrastructures actuelles ne sont pas adaptées. Les résidences pour seniors, par exemple, peinent à suivre la demande. Domitys, l'un des leaders du secteur, gère déjà 200 résidences. Mais est-ce suffisant ?

Le truc, c'est que ce n'est pas juste une question de logements. C'est toute une société qui doit se réinventer. Santé, mobilité, loisirs... Tout est impacté.

Les résidences seniors : une solution parmi d'autres ?

Olivier Wigniolle, le président exécutif de Domitys, tire la sonnette d'alarme. D'après lui, rien n'est fait pour anticiper ce choc démographique. (Et il n'est pas le seul à le penser.)

Les résidences seniors, comme celles proposées par Domitys, sont une piste. Mais est-ce la bonne ? Et surtout, est-ce suffisant ?

Côté financement, c'est un vrai casse-tête. Les aides publiques sont limitées, et les familles ne peuvent pas tout assumer. Résultat des courses : beaucoup de seniors se retrouvent dans des situations précaires.

Autre chose : la qualité de vie. Une résidence senior, c'est bien. Mais si les services sont médiocres, à quoi bon ? Il faut repenser l'accompagnement, la médicalisation, les activités...

Et nous, dans tout ça ?

On pourrait se demander si on ne va pas tous finir par devoir s'occuper de nos aînés. (D'ailleurs, qui s'occupera de nous ?)

La solidarité familiale est mise à rude épreuve. Les aidants sont de plus en plus nombreux, mais de plus en plus épuisés. Il faut des solutions concrètes, et vite.

Côté politique, les promesses sont nombreuses. Mais les actes ? On les attend toujours. Les élections approchent, et le sujet des seniors pourrait bien devenir un enjeu majeur.

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est loin d'avoir toutes les réponses. Mais une chose est sûre : il faut agir, et vite.

Des solutions existent-elles ?

Alors, que faire ? D'abord, parler. En parler. Encore en parler. Le sujet est tabou, et c'est un problème.

Ensuite, agir à notre échelle. Aider nos proches, soutenir les associations, militer pour de meilleures politiques publiques...

Et puis, côté financier, il faut anticiper. Les retraites, les économies, les placements... Tout ça, c'est crucial. (D'ailleurs, si vous voulez optimiser vos finances, je vous conseille de jeter un œil à iGraal pour des économies au quotidien.)

Bref, le sujet est complexe. Mais il est urgent. Et il nous concerne tous.

Et après ?

Difficile de dire avec certitude ce que sera notre société dans 10 ans. Une chose est sûre : elle sera plus âgée. Et il va falloir s'adapter.

Les résidences seniors sont une solution. Mais pas la seule. Il faut repenser notre modèle de société, notre rapport au vieillissement, notre solidarité...

Le défi est de taille. Mais il est à notre portée. À condition de s'y mettre maintenant.

C'est une question complexe. D'abord, il faut épargner. Ensuite, il faut diversifier ses placements. Et puis, il faut se renseigner sur les aides disponibles. (D'ailleurs, si vous voulez optimiser vos finances, je vous conseille de jeter un œil à Bunq pour une gestion simplifiée de vos comptes.)

Il existe plusieurs alternatives. D'abord, le maintien à domicile, avec des aides adaptées. Ensuite, les colocations intergénérationnelles. Et puis, les villages seniors, qui offrent un cadre de vie plus convivial. Bref, il y a des solutions. Encore faut-il les connaître et les rendre accessibles.